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"Le Der des Ders" de la première guerre mondiale, et le vulgaire comme injonctions faites aux femmes
          Dans Tout Public du lundi 11 novembre 2024, Romain Potocki pour "Le Der des Ders" diffusé sur France 2, et l'essayiste féministe Valérie Rey-Robert pour "Vulgaire, qui décide ?".

Femmes et première guerre mondiale : réflexions sur le vulgaire

Dans l’émission Tout Public du lundi 11 novembre 2024, Romain Potocki a abordé le thème du « Der des Ders » de la première guerre mondiale, tandis que l’essayiste féministe Valérie Rey-Robert a discuté du concept de vulgarité dans son ouvrage « Vulgaire, qui décide ? ».

Le « Der des Ders », surnom donné à la première guerre mondiale, a été au cœur des réflexions de Romain Potocki dans cette émission diffusée sur France 2. Il a mis en lumière les conséquences dévastatrices de ce conflit sur les hommes et les femmes, soulignant l’importance de se souvenir de cette période sombre de l’histoire.

De son côté, Valérie Rey-Robert a choisi d’explorer la question de la vulgarité, notamment en ce qui concerne les injonctions faites aux femmes. Dans son livre « Vulgaire, qui décide ? », elle remet en question les normes sociales qui définissent ce qui est considéré comme vulgaire ou non, et souligne l’impact de ces normes sur la liberté des femmes.

En réunissant ces deux thématiques, l’émission Tout Public a offert une réflexion approfondie sur la manière dont la guerre et la société influencent la perception de la vulgarité, en particulier en ce qui concerne les femmes. Cette discussion a permis de mettre en lumière les enjeux de mémoire et d’égalité de genre qui continuent de marquer notre société contemporaine.

Lors de l’émission Tout Public du lundi 11 novembre 2024, Romain Potocki était présent pour présenter son documentaire intitulé « Le […]

L'acteur Benjamin Lavernhe, qui incarnait l'abbé Pierre dans un biopic, se dit "effondré" et parle de "trahison"
          "De se dire qu’on est passés à côté de ça et qu’on ne l’a pas vu, c’est ça qui est le plus terrible", décrit l'acteur à propos des accusations de violences sexuelles perpétrées durant des années par l'abbé. Son témoignage est à retrouver dans l'émission "Beau Geste", à voir ce soir sur France 2.

Benjamin Lavernhe, acteur de l’abbé Pierre, bouleversé par les révélations sur les violences sexuelles

L’acteur Benjamin Lavernhe, connu pour avoir incarné l’abbé Pierre dans un biopic, s’est dit profondément bouleversé par les récentes révélations sur les violences sexuelles perpétrées par le prêtre au cours des années. Il parle même de « trahison » envers celui qu’il avait interprété à l’écran.

« De se dire qu’on est passés à côté de ça et qu’on ne l’a pas vu, c’est ça qui est le plus terrible », a confié l’acteur lors d’une interview. Il exprime sa déception et son choc face à ces accusations qui remettent en question l’image qu’il avait de l’abbé Pierre.

Son témoignage complet sera diffusé ce soir dans l’émission « Beau Geste » sur France 2. Benjamin Lavernhe y reviendra sur son rôle dans le biopic et sur sa réaction face aux révélations sur les violences sexuelles perpétrées par l’abbé Pierre. Une interview à ne pas manquer pour comprendre le ressenti de l’acteur face à cette affaire.

L’acteur a exprimé sa peine et sa consternation face aux révélations sur les violences sexuelles commises par l’abbé pendant de

Le ministre de la Fonction publique annonce mettre de côté le projet de fusionner les catégories de fonctionnaires et confirme le gel du point d'indice
          L'annonce avait été faite, jeudi, aux syndicats lors d'une réunion tendue, à l'issue de laquelle deux des principales organisations ont appelé à la grève.

Gel du point d’indice et abandon de la fusion des catégories de fonctionnaires par le ministre de la Fonction publique

Lors d’une réunion avec les syndicats, le ministre de la Fonction publique a annoncé qu’il abandonnait le projet de fusionner les catégories de fonctionnaires. Cette décision a été prise après des discussions tendues avec les représentants du personnel, ce qui a conduit à l’appel à la grève de deux des principales organisations syndicales.

En plus de cette annonce, le ministre a également confirmé le gel du point d’indice des fonctionnaires. Cette mesure, qui vise à limiter les dépenses de l’État, a été vivement critiquée par les syndicats qui la jugent injuste pour les agents publics.

Cette décision du ministre de la Fonction publique a suscité de vives réactions parmi les fonctionnaires, qui se sentent lésés et mécontents de la politique salariale du gouvernement. Les syndicats ont d’ores et déjà prévu des actions de protestation pour exprimer leur mécontentement face à ces mesures qu’ils jugent inacceptables.

En résumé, le ministre de la Fonction publique a décidé de mettre de côté le projet de fusion des catégories de fonctionnaires et de geler le point d’indice, ce qui a provoqué la colère des représentants du personnel et des agents publics.

Jeudi, lors d’une réunion tendue avec les syndicats, la nouvelle a été annoncée et a suscité une réaction immédiate. En

Éric Fassin sur l'élection de Donald Trump, l'hommage à Madeleine Riffaud, Jacques Tardi pour le dernier tome de "Nestor Burma", et "The Substance" au cinéma
          Dans Tout Public du jeudi 7 novembre 2024, le sociologue Éric Fassin décortique la victoire de Trump et la défaite du parti démocrate, Jean-David Morvan rend hommage à la résistante Madeleine Riffaud, Jacques Tardi parle de "Nestor Bura - Du Rififi à Ménilmontant", et Coralie Fargeat de "The Substance".

Éric Fassin analyse l’élection de Trump, hommage à Madeleine Riffaud, Jacques Tardi et « Nestor Burma », Coralie Fargeat et « The Substance »

Dans l’émission Tout Public du jeudi 7 novembre 2024, le sociologue Éric Fassin revient sur la victoire de Donald Trump et la défaite du parti démocrate lors de l’élection présidentielle. Il décortique les raisons qui ont mené à ce résultat inattendu et les conséquences que cela pourrait avoir sur la politique américaine et internationale.

Jean-David Morvan profite de l’occasion pour rendre hommage à la résistante Madeleine Riffaud, figure emblématique de la lutte contre l’occupation nazie en France. Il souligne l’importance de se souvenir de ces héros et héroïnes qui ont sacrifié leur vie pour la liberté et la justice.

Jacques Tardi, quant à lui, évoque son dernier tome de « Nestor Burma » intitulé « Du Rififi à Ménilmontant ». L’auteur de bande dessinée revient sur la genèse de cette œuvre et les enjeux qu’elle soulève, mêlant habilement suspense, humour et critique sociale.

Enfin, Coralie Fargeat présente son film « The Substance » qui suscite déjà beaucoup d’attentes. Ce thriller psychologique promet de plonger les spectateurs dans une ambiance sombre et angoissante, explorant les méandres de l’esprit humain et les secrets qui le hantent.

A travers ces différents sujets, l’émission met en lumière des artistes et intellectuels engagés qui interrogent le monde qui les entoure et invitent le public à la réflexion.

Le sociologue Éric Fassin analyse en détail la victoire de Trump et la défaite du parti démocrate dans l’émission Tout

La liberté de création est "de plus en plus" remise en cause, selon une commission du Sénat
          Les artistes ont très peu recours au dispositif légal mis en place pour garantir leur liberté d'expression.

Liberté créative menacée : les artistes peu enclins à utiliser les dispositifs légaux

Une commission du Sénat met en lumière la remise en question croissante de la liberté de création dans le milieu artistique. Les artistes, pourtant protégés par des dispositifs légaux, semblent peu enclins à les utiliser pour garantir leur liberté d’expression.

La liberté de création est un pilier essentiel de la démocratie, permettant aux artistes d’exprimer leur vision du monde, de questionner la société et de susciter le débat. Cependant, cette liberté est de plus en plus remise en cause, notamment par des pressions politiques, économiques ou sociales.

Malgré l’existence de dispositifs légaux visant à protéger la liberté d’expression des artistes, ces derniers semblent peu enclins à les utiliser. Selon la commission du Sénat, seule une minorité d’artistes a recours à ces outils juridiques pour faire valoir leurs droits.

Cette réticence des artistes à se saisir des dispositifs légaux peut s’expliquer par plusieurs facteurs. Certains artistes craignent des représailles de la part des autorités ou des milieux conservateurs. D’autres estiment que ces procédures sont longues, complexes et coûteuses, les dissuadant ainsi de les utiliser.

Pourtant, il est essentiel que les artistes se saisissent de ces outils juridiques pour défendre leur liberté de création. En effet, en faisant valoir leurs droits, les artistes contribuent à renforcer la démocratie et à préserver la diversité des expressions artistiques.

Face à la remise en question croissante de la liberté de création, il est donc nécessaire de sensibiliser les artistes sur l’importance d’utiliser les dispositifs légaux à leur disposition. Il revient également aux pouvoirs publics et aux institutions culturelles de soutenir et de protéger la liberté d’expression des artistes, en garantissant un environnement favorable à la création artistique.

Il est observé que les artistes ont tendance à éviter d’utiliser le dispositif légal destiné à protéger leur liberté d’expression.

"C'est l'effondrement de plusieurs vies" : à Marseille, le procès de la rue d'Aubagne s'ouvre six ans après le drame
          Le 5 novembre 2018, huit personnes sont mortes après les effondrements de deux immeubles situés rue d'Aubagne, dans le centre de Marseille.

Procès tragique de la rue d’Aubagne à Marseille : six ans après, la justice se penche sur l’effondrement qui a coûté la vie à huit personnes en 2018. Le drame a marqué le début d’une longue enquête pour déterminer les responsabilités et rendre justice aux victimes et à leurs familles. L’effondrement de ces immeubles a non seulement causé la perte de vies humaines, mais a également laissé de nombreuses personnes sans abri, bouleversant ainsi plusieurs existences. Aujourd’hui, le procès s’ouvre enfin, mettant en lumière les failles du système et les négligences qui ont conduit à cette tragédie. Les habitants de la rue d’Aubagne se souviennent encore de cette nuit cauchemardesque, où des vies ont été brisées et des familles déchirées. La recherche de vérité et de justice est au cœur de ce procès, dans l’espoir que de telles tragédies ne se reproduisent plus à l’avenir.

Le 5 novembre 2018, une tragédie a frappé la ville de Marseille, alors que huit individus ont perdu la vie

"Anora" de Sean Baker et "Juré n°2" de Clint Eastwood à l’affiche cette semaine, et Marc Trévidic pour son polar "Huitième section"
          Dans Tout Public du mardi 29 octobre 2024, les deux sorties incontournables du cinéma américain de la semaine, "Anora" de Sean Baker et "Juré n°2" de Clint Eastwood, et Marc Trédividic pour "Huitième section".

Les sorties cinéma de la semaine : « Anora » et « Juré n°2 » en vedette, avec Marc Trévidic pour « Huitième section »

Le mardi 29 octobre 2024, les cinéphiles pourront découvrir deux films incontournables du cinéma américain : « Anora » réalisé par Sean Baker et « Juré n°2 » dirigé par Clint Eastwood. Ces deux longs-métrages promettent de captiver le public avec des histoires riches en émotions et en rebondissements.

D’un côté, « Anora » nous plonge dans l’univers singulier de Sean Baker, qui nous offre une œuvre à la fois poignante et bouleversante. Le réalisateur parvient à nous immerger dans l’intimité de ses personnages, nous faisant ressentir toute la palette des émotions humaines. Avec une mise en scène soignée et des dialogues percutants, « Anora » s’impose comme un incontournable de cette semaine.

De l’autre côté, « Juré n°2 » de Clint Eastwood nous transporte dans un thriller judiciaire haletant, où la tension est palpable à chaque instant. Le réalisateur nous livre un récit captivant, avec des personnages complexes et une intrigue qui tient en haleine du début à la fin. Avec son sens du suspense et sa maîtrise de la mise en scène, Clint Eastwood confirme une fois de plus son talent incontestable.

En parallèle, Marc Trévidic nous propose son polar « Huitième section », un ouvrage qui promet de nous plonger au cœur d’une enquête palpitante. L’auteur, connu pour son expertise dans le domaine judiciaire, nous offre un récit riche en détails et en rebondissements. Avec « Huitième section », Marc Trévidic nous invite à suivre une enquête complexe où rien n’est jamais ce qu’il semble être.

En somme, cette semaine cinématographique s’annonce riche en émotions et en découvertes, avec des films et des ouvrages qui sauront ravir les amateurs de belles histoires et de suspens. « Anora », « Juré n°2 » et « Huitième section » promettent de marquer les esprits et de nous offrir des moments de divertissement inoubliables.

Le mardi 29 octobre 2024, l’émission Tout Public mettait en lumière deux films majeurs de la semaine dans le paysage

Présidentielle américaine 2024 : acteurs, chanteurs, sportifs... Quelles célébrités soutiennent Donald Trump ou Kamala Harris ?
          Si la candidate démocrate peut compter sur l'appui de stars internationales de l'aura de Taylor Swift, Beyoncé ou George Clooney, son rival républicain a reçu le soutien de figures conservatrices comme Mel Gibson et Kanye West.

Personnalités célèbres soutenant Donald Trump ou Kamala Harris pour la présidentielle américaine 2024

L’élection présidentielle américaine de 2024 suscite l’intérêt de nombreuses célébrités, qui n’hésitent pas à afficher leur soutien pour l’un ou l’autre des candidats en lice. Si Kamala Harris peut compter sur le soutien de stars mondialement connues telles que Taylor Swift, Beyoncé ou George Clooney, Donald Trump, son rival républicain, bénéficie quant à lui de l’appui de personnalités conservatrices telles que Mel Gibson et Kanye West.

La popularité et l’influence de ces célébrités peuvent jouer un rôle non négligeable dans la course à la Maison Blanche, en mobilisant leurs fans et en donnant de la visibilité aux candidats qu’elles soutiennent. Les soutiens de poids tels que Taylor Swift ou Kanye West peuvent ainsi contribuer à renforcer la crédibilité et la notoriété de Kamala Harris ou Donald Trump auprès de l’électorat américain.

Cependant, il convient de souligner que le soutien de célébrités peut également être source de controverses et diviser l’opinion publique. Certains électeurs pourraient être influencés positivement par le soutien de leurs idoles, tandis que d’autres pourraient au contraire être rebutés par l’implication de personnalités du monde du spectacle ou du sport dans la politique.

En définitive, l’implication des célébrités dans la campagne présidentielle américaine de 2024 souligne l’importance de l’image et de la communication dans la conquête du pouvoir politique. Les candidats doivent soigneusement choisir leurs soutiens, en fonction de leur popularité et de leur capacité à mobiliser les électeurs, dans le but de maximiser leurs chances de remporter l’élection présidentielle et d’accéder à la plus haute fonction politique du pays.

La candidate démocrate bénéficie du soutien de célébrités mondialement connues telles que Taylor Swift, Beyoncé ou George Clooney, tandis que

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