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Vrai ou faux



  

  
  

      

  

  
    La France est-elle le pays qui compte le plus d'accidents du travail mortels en Europe ?
          Alors que la CGT demande une loi pour "mettre fin à l'hécatombe" des morts au travail, Sophie Binet, assure que la France "détient le record en Europe" du nombre d'accidents mortels au travail. C'est faux, elle arrive en 4e position. Mais la France est bien la pire élève quand on prend en compte tous les accidents du travail.

Accidents du travail en France : un triste record en Europe ?

Alors que la CGT réclame une nouvelle législation pour lutter contre le nombre alarmant de décès au travail, Sophie Binet affirme que la France est en tête en Europe en ce qui concerne les accidents mortels sur le lieu de travail. Cependant, ces dires sont incorrects, la France se classant en 4e position. Néanmoins, le pays reste le plus mauvais élève de l’Union européenne en ce qui concerne l’ensemble des accidents du travail.

Selon Sophie Binet de la CGT, la France se trouve au sommet de la liste des pays européens en ce […]

"Ils nous ont menés en bateau" : "Complément d'enquête" se penche sur l'apprentissage chez Carrefour, où des alternants sont traités comme des employés ordinaires
          De jeunes apprentis de l'enseigne de grande distribution décrivent des tâches similaires à celles de leurs collègues en CDI et un volet formation bien plus léger qu'annoncé. Les syndicats estiment qu'ils servent de main-d'œuvre bon marché.

Les apprentis chez Carrefour : entre exploitation et manque de formation

L’émission « Complément d’enquête » a récemment mis en lumière les conditions de travail des apprentis chez Carrefour, lesquels se voient confier des tâches similaires à celles des employés en CDI, sans bénéficier d’une formation adéquate. Cette pratique soulève des interrogations sur l’exploitation de ces jeunes alternants, considérés comme de la main-d’œuvre bon marché par les syndicats.

Des jeunes stagiaires travaillant dans une grande enseigne de distribution décrivent des tâches qui ressemblent fortement à celles de leurs

Le sac à main : hier accessoire, aujourd'hui placement financier
          15x20 centimètres de cuir et aussi cher qu'une petite voiture : les sacs à main de luxe sont devenus en quelques années des objets si convoités qu'ils ont donné naissance à un marché parallèle et transformé l'accessoire en placement financier.

Transformation du sac à main en objet de luxe et de placement financier

Les sacs à main de luxe ont connu une montée en popularité ces dernières années, devenant des objets de désir incontournables. Leur taille généralement de 15×20 centimètres et leur prix élevé, équivalent parfois à celui d’une petite voiture, en font des accessoires de mode haut de gamme.

Ces sacs à main de luxe sont si prisés qu’ils ont donné naissance à un marché parallèle florissant. Les amateurs de mode et les collectionneurs se les arrachent, créant une demande constante qui alimente la rareté de ces pièces. Certains modèles sont même considérés comme des investissements sûrs, prenant ainsi une dimension de placement financier.

L’engouement pour ces sacs à main de luxe est tel que certaines marques voient leurs modèles se revendre à des prix bien supérieurs à ceux affichés en boutique. Les collectionneurs sont prêts à débourser des sommes astronomiques pour mettre la main sur ces pièces rares et recherchées.

Ainsi, le sac à main n’est plus seulement un accessoire de mode, mais s’est transformé en un symbole de statut et de luxe, pouvant même représenter un investissement financier rentable. Cette tendance ne montre aucun signe de ralentissement, les sacs à main de luxe continuant à susciter un engouement toujours plus fort auprès des passionnés de mode et des investisseurs en quête de placements rentables.

Les sacs à main de luxe, mesurant 15×20 centimètres et fabriqués en cuir, ont connu une montée en popularité fulgurante

Grand entretien



  

  
  

      

  

  
    "Il y a toujours des logiques sociales derrière les faits divers", explique l'historienne Claire Sécail
          Après trois agressions particulièrement brutales d'adolescents aux abords de leurs collèges survenues en l'espace d'une semaine, la classe politique s'est emparée du débat, érigeant ces faits divers en faits de société. Claire Sécail, historienne spécialiste des médias, décortique ce phénomène.

Entretien avec l’historienne Claire Sécail sur les logiques sociales derrière les faits divers

Suite à trois agressions violentes d’adolescents près de leurs collèges en une semaine, la classe politique a pris part au débat en faisant de ces faits divers des questions de société. Claire Sécail, historienne experte des médias, analyse ce phénomène.

Suite à une série de trois attaques violentes perpétrées par des adolescents près de leurs écoles en l’espace d’une semaine,

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