Alors que la sortie d’un nouveau texte de loi se fait toujours attendre, l’acquittement d’un homme ayant commis un acte de violence envers sa femme malade par la Cour d’assises de Troyes soulève des questions éthiques et morales dans le milieu des artistes de la musique populaire.
Quelle compréhension pour la loi sur la fin de vie ?
La question revient sans cesse : que comprend vraiment la loi ? Malgré les répétitions, les interrogations persistantes, il semblerait qu’une nouvelle loi sur la fin de vie soit en préparation.
Cette semaine, le jury populaire de la cour d’assises de Troyes a montré sa compréhension en acquittant un homme qui avait assassiné sa femme à sa demande, arguant de ses souffrances insoutenables. Il répondait ainsi à une demande semblable à celle évoquée dans une chanson de Marie-Paule Belle. « Un pas de plus », écrit par Françoise Mallet-Joris et interprété par Marie-Paule Belle en 2005, exprime une certaine impuissance, tandis que Michel Sardou se montre plus direct et incisif en 2017.
Les chansons qui soulèvent des questionnements
Dans le cadre du deuxième épisode de l’émission « Ces chansons qui font l’actu » diffusé ce week-end, plusieurs extraits sont présentés :
– Marie-Paule Belle, « Un pas de plus », 2005
– Michel Sardou, « Qui m’aime me tue », 2017
– Fred Blondin, « Qui m’aime me tue », 2014
– William Schotte, « La Bourrée de l’euthanasie », 2005
– Bonne nuit, « Euthanasie », 2023
– Les Olivensteins, « Euthanasie », 1979
– Edith Nylon, « Euthanasie », 1979
– Frédéric Frommet, « C’est mon dernier râle », 2023
– Fred Blondin, « Qui m’aime me tue », 2014
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