Plan d’investissement Marseille en grand : suivi indigent par le gouvernement selon la Cour des comptes

La Cour des comptes étrille le gouvernement pour le suivi "indigent" de son plan d'investissement à Marseille
          Fin 2023, à peine plus de 1% des crédits destinés au plan "Marseille en grand", destiné à rattraper les retards historiques de la deuxième ville de France, avaient été versés.

À la fin de l’année 2023, seulement un peu plus de 1% des fonds prévus pour le programme « Marseille en grand » avaient été alloués. Ce plan vise à combler les lacunes historiques de la deuxième plus grande ville de France.

La Cour des comptes critique sévèrement le suivi du plan « Marseille en grand »

La Cour des comptes a vivement critiqué le suivi du plan « Marseille en grand » lancé par Emmanuel Macron il y a trois ans. Selon un rapport publié le 21 octobre, ce plan avance très lentement, avec seulement 1,31% du montant total annoncé décaissé par l’Etat fin 2023.

Ce plan visait à rénover les écoles insalubres, développer les transports en commun, réduire la fracture géographique et sociale entre les quartiers nord et sud, et renforcer les effectifs de police. Cependant, la Cour des comptes estime que la réalité du caractère exceptionnel de ce plan mérite d’être nuancée. Seulement 28% des cofinancements annoncés ont été réellement mobilisés, et le plan a été conçu de manière précipitée et sans concertation préalable.

Des critiques sur la gouvernance et les moyens de pilotage

Le rapport pointe également du doigt l’absence d’un calendrier d’ensemble et le manque de gouvernance et de moyens de pilotage entre l’Etat, la ville de Marseille et la métropole. La Cour des comptes insiste sur le fait que les moyens alloués par l’Etat au suivi du plan sont insuffisants.

Pour remédier à ces lacunes, la Cour recommande de définir un cadre contractuel avec un calendrier et un dispositif d’évaluation, ainsi que de formaliser des modalités de gouvernance en associant tous les acteurs au sein d’une même instance.

À LIRE  Inquiétudes des éleveurs face à la fièvre catarrhale ovineLa fièvre catarrhale ovine, également connue sous le nom de maladie de la langue bleue, est une maladie virale qui affecte les moutons. Elle est transmise par des insectes piqueurs et peut être mortelle pour les animaux infectés. Les éleveurs sont préoccupés par la propagation de cette maladie dans les élevages.La fièvre catarrhale ovine ne présente pas de risque pour les humains ni pour les produits alimentaires. Cependant, elle peut causer de graves pertes économiques pour les éleveurs de moutons. Cette maladie affecte principalement les ruminants et peut provoquer des symptômes tels que de la fièvre, des gonflements, des difficultés respiratoires et des avortements chez les brebis gestantes.Les autorités sanitaires mettent en place des mesures de prévention pour limiter la propagation de la fièvre catarrhale ovine. Il est recommandé aux éleveurs de vacciner leurs troupeaux et de mettre en place des mesures d'hygiène strictes pour éviter la contamination. Il est également important de signaler tout cas suspect aux autorités compétentes afin de prendre les mesures nécessaires rapidement.Les éleveurs sont encouragés à être vigilants et à surveiller attentivement la santé de leurs animaux. En cas de symptômes suspects, il est recommandé de contacter un vétérinaire sans tarder. La coopération entre les éleveurs, les autorités sanitaires et les vétérinaires est essentielle pour lutter efficacement contre la fièvre catarrhale ovine et protéger les troupeaux.Il est crucial de sensibiliser les éleveurs sur les risques liés à cette maladie et de les informer sur les bonnes pratiques à adopter pour prévenir sa propagation. La surveillance régulière des troupeaux, la mise en place de mesures de biosécurité et la vaccination sont des outils essentiels pour protéger les élevages de moutons contre la fièvre catarrhale ovine.En conclusion, la fièvre catarrhale ovine est une maladie qui préoccupe les éleveurs en raison de ses conséquences sur la santé des moutons et sur l'économie des exploitations. Il est essentiel de rester vigilant et de mettre en place des mesures de prévention efficaces pour lutter contre cette maladie et protéger les troupeaux.

Dans leurs réponses à la Cour, l’Etat, la mairie et la métropole se renvoient la responsabilité des difficultés rencontrées, évoquant notamment un manque de consensus et une adhésion insuffisante des collectivités locales à l’ambition du plan.

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