Nathalie, une résidente de Bergerac, a décidé de partager son récent incident sur les plateformes de médias sociaux en fournissant des preuves tangibles pour appuyer son récit.
Qui en veut à Nathalie, son mari, Léon le teckel et Phiphi le chat ?
Selon les informations de France Bleu Périgord, un couple résidant à Bergerac, en Dordogne, a été la cible de plusieurs attaques à l’encontre de leurs animaux de compagnie. En effet, des « saucisses piégées » remplies de clous ont été jetées à deux reprises dans le jardin de leur maison. Ce couple, qui gère une chambre d’hôtes dans le quartier de la Madeleine, a rapidement alerté les autorités après avoir découvert ces saucisses dangereuses.
Durant le week-end du 28 et 29 septembre, tôt le matin, le couple affirme qu’une personne malveillante a lancé ces saucisses « découpées en petits bouts, chacun fiché d’un clou » à travers le portail de leur propriété. Nathalie, une des résidentes, a exprimé ses inquiétudes envers leurs hôtes anglais, dont le chien aurait pu être blessé par ces saucisses piégées.
« Léon n’aboie presque jamais ! »
Le couple se dit déconcerté par ces actes de malveillance, qui semblent être dirigés uniquement contre eux. Ils redoutent particulièrement pour la santé de leur chien âgé de onze ans, Léon, décrit comme un animal calme et peu aboyeur. Nathalie se demande qui peut leur en vouloir au point de mettre en danger leurs animaux de compagnie de cette manière.
Nathalie a partagé son histoire sur les réseaux sociaux, suscitant un grand nombre de partages et de soutien de la part des internautes. Certains se sont même proposés pour former une sorte de milice afin de retrouver le coupable. En attendant, le mari de Nathalie surveille régulièrement le jardin pour s’assurer qu’aucun objet suspect n’a été jeté à l’intérieur. Les saucisses piégées ont été conservées dans le congélateur comme preuves potentielles pour les autorités.
Ces attaques rappellent un incident similaire survenu à Gerstheim, dans le Bas-Rhin, en 2022, où des habitants avaient découvert des lames de rasoir ou de cutter dissimulées dans de la nourriture pour chiens. Des plaintes avaient été déposées à l’époque.




