Les détracteurs de ce projet expriment leur préoccupation quant aux effets néfastes engendrés par le tracé de la ligne à très haute tension.
Six activistes se sont installés dans des platanes, en face de la mairie de Capbreton, depuis le jeudi 26 décembre, pour protester contre le chantier de la ligne à très haute tension (THT) de 400 000 volts reliant la France à l’Espagne, rapporte France Bleu Gascogne.
Cette mobilisation, inspirée des actions contre le chantier de l’A69 dans le Tarn, est menée par des grimpeurs et grimpeuses de la région Aquitaine, sous la coordination du mouvement écologiste Extinction Rebellion.
Les militants, qui se relaient, sont équipés de cordes, hamacs, tentes et banderoles, et se préparent à rester sur place pour une durée indéterminée, selon l’association Landes Aquitaine Environnement. Les gendarmes sont présents de façon épisodique en tant qu’observateurs, précise la présidente de l’association.
Une quarantaine d’organisations, opposées au tracé actuel de la ligne THT mais pas au projet en lui-même, ont envoyé un courrier au Premier ministre François Bayrou, demandant un moratoire immédiat. Elles alertent sur les conséquences désastreuses du tracé actuel, qualifié d’écocidaire et non validé par le Conseil national de la protection de la nature, les seuls experts scientifiques et techniques intervenant dans le dossier.




