Suite à la pression exercée par les syndicats de restaurateurs qui étaient mécontents du projet de loi, les députés du groupe Renaissance ont décidé de retirer leur proposition. Celle-ci visait à obliger les restaurants à indiquer la mention « non fait maison » sur leur carte lorsque certains plats n’étaient pas préparés sur place.
Une proposition de loi sur la transparence alimentaire retirée sous la pression des restaurateurs
Cuisiner ses propres aliments, éviter les produits transformés et ainsi garantir la transparence sur la fabrication des plats servis en restaurant : tel était l’objectif de la proposition de loi présentée par le groupe des députés Renaissance. Cependant, cette proposition a été retirée le mardi 19 mars, suite à la pression des syndicats de restaurateurs mécontents du texte. En effet, ce texte prévoyait d’imposer la mention « non fait maison » sur les menus des restaurants lorsque certains plats ne répondaient pas à cette exigence.
Un nouveau texte en préparation
Les syndicats réclament la rédaction d’un nouveau texte. Selon les professionnels du secteur, sur les 175 000 restaurants en France, 54 % proposent des plats partiellement faits maison, et seulement 4 % offrent une cuisine entièrement faite maison. Pourtant, la demande pour des plats faits maison est de plus en plus forte de la part des clients. Le député MoDem Richard Ramos, très investi dans les questions alimentaires, a déjà annoncé son intention de représenter lui-même ce texte.




