Gilles Rossary-Lenglet, impliqué dans l’affaire qu’il avait lui-même divulguée, a récemment envoyé une lettre au Premier ministre dans l’espoir que des mesures soient prises à l’encontre de Gaël Perdriau, le maire de Saint-Etienne.
Gilles Rossary-Lenglet demande la révocation de Gaël Perdriau comme maire de Saint-Étienne
Gilles Rossary-Lenglet, impliqué dans l’affaire du « chantage à la vidéo intime » à Saint-Étienne, a envoyé une lettre au Premier ministre et a entamé une grève de la faim sur la place Jean-Jaurès à Saint-Étienne pour demander la révocation de Gaël Perdriau en tant que maire de la ville. Les deux hommes sont actuellement mis en examen dans cette affaire. Dans sa lettre au Premier ministre, Gilles Rossary-Lenglet demande des élections anticipées.
Il espère que cette action permettra de provoquer une prise de conscience et de résoudre la crise, affirmant que tout le monde a menti aux juges et aux médias pendant deux ans. Il met en avant le danger pour sa santé que représente cette grève de la faim, mais il souhaite réparer les torts causés par son implication dans l’élection de Gaël Perdriau.
Dans sa lettre, Gilles Rossary-Lenglet compare l’action de Gaël Perdriau à un empoisonnement, infectant lentement mais sûrement la vie démocratique, économique et sociale. Il reproche au maire de ne pas avoir démissionné malgré les accusations de chantage, de participation à une association de malfaiteurs et de détournement de fonds publics.
Gaël Perdriau nie toute implication dans cette affaire.




