Choléra détecté à Mayotte : premier cas chez une personne des Comores, prise en charge rapidement

Un premier cas de choléra détecté à Mayotte chez une personne venue des Comores
          Arrivée dimanche dans le nord de l'île, la personne infectée a été prise en charge au sein de la cellule "choléra" du centre hospitalier de Mayotte.

Le dimanche dernier, une personne contaminée est arrivée dans la partie septentrionale de l’île et a immédiatement été admise au sein de l’unité spécialisée dans le traitement du choléra au sein du centre hospitalier de Mayotte.

Un premier cas de choléra détecté à Mayotte en provenance des Comores

Un premier cas de choléra en provenance des Comores, où l’épidémie sévit depuis le début de l’année, a été détecté à Mayotte, a confirmé mardi 19 mars la préfecture de ce territoire d’outre-mer. Arrivée dimanche d’Anjouan dans le nord de l’île, la personne infectée a été prise en charge au sein de la cellule « choléra » du centre hospitalier de Mayotte lundi soir, selon la même source.

« Elle a été soignée et elle va mieux », a assuré le préfet François-Xavier Bieuville lors d’une conférence de presse. « Notre stratégie de riposte a permis sa détection et prise en charge rapide. Toutes les mesures sont prises pour stopper la propagation », a déclaré mercredi Marie Guévenoux, la ministre déléguée chargée des Outre-mer, sur X.

Le choléra est une forme aiguë de diarrhée qui peut tuer en quelques heures et qui se transmet par une bactérie généralement transmise par de l’eau ou de la nourriture contaminées.

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Les contrôles sanitaires aux frontières renforcés

Alors que les cas se multiplient sur l’archipel voisin des Comores depuis plusieurs semaines, l’Agence régionale de santé (ARS) a présenté en février un plan de riposte en cas d’introduction de la maladie à Mayotte.

Les contrôles sanitaires aux frontières et les interventions de terrain ont été renforcés, un circuit de prise en charge hospitalière sécurisé a été mis en place pour éviter les contaminations. L’ARS a également déployé des moyens d’investigation médicaux et paramédicaux.

Lundi soir, une équipe s’est rendue sur le lieu d’habitation du patient pour identifier les cas contacts et leur délivrer les premiers traitements, a précisé l’ARS. Une équipe est retournée mardi sur place pour désinfecter le foyer et diffuser les recommandations sanitaires au voisinage.

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