réflexion

"Le Der des Ders" de la première guerre mondiale, et le vulgaire comme injonctions faites aux femmes
          Dans Tout Public du lundi 11 novembre 2024, Romain Potocki pour "Le Der des Ders" diffusé sur France 2, et l'essayiste féministe Valérie Rey-Robert pour "Vulgaire, qui décide ?".

Femmes et première guerre mondiale : réflexions sur le vulgaire

Dans l’émission Tout Public du lundi 11 novembre 2024, Romain Potocki a abordé le thème du « Der des Ders » de la première guerre mondiale, tandis que l’essayiste féministe Valérie Rey-Robert a discuté du concept de vulgarité dans son ouvrage « Vulgaire, qui décide ? ».

Le « Der des Ders », surnom donné à la première guerre mondiale, a été au cœur des réflexions de Romain Potocki dans cette émission diffusée sur France 2. Il a mis en lumière les conséquences dévastatrices de ce conflit sur les hommes et les femmes, soulignant l’importance de se souvenir de cette période sombre de l’histoire.

De son côté, Valérie Rey-Robert a choisi d’explorer la question de la vulgarité, notamment en ce qui concerne les injonctions faites aux femmes. Dans son livre « Vulgaire, qui décide ? », elle remet en question les normes sociales qui définissent ce qui est considéré comme vulgaire ou non, et souligne l’impact de ces normes sur la liberté des femmes.

En réunissant ces deux thématiques, l’émission Tout Public a offert une réflexion approfondie sur la manière dont la guerre et la société influencent la perception de la vulgarité, en particulier en ce qui concerne les femmes. Cette discussion a permis de mettre en lumière les enjeux de mémoire et d’égalité de genre qui continuent de marquer notre société contemporaine.

Lors de l’émission Tout Public du lundi 11 novembre 2024, Romain Potocki était présent pour présenter son documentaire intitulé « Le

Éric Fassin sur l'élection de Donald Trump, l'hommage à Madeleine Riffaud, Jacques Tardi pour le dernier tome de "Nestor Burma", et "The Substance" au cinéma
          Dans Tout Public du jeudi 7 novembre 2024, le sociologue Éric Fassin décortique la victoire de Trump et la défaite du parti démocrate, Jean-David Morvan rend hommage à la résistante Madeleine Riffaud, Jacques Tardi parle de "Nestor Bura - Du Rififi à Ménilmontant", et Coralie Fargeat de "The Substance".

Éric Fassin analyse l’élection de Trump, hommage à Madeleine Riffaud, Jacques Tardi et « Nestor Burma », Coralie Fargeat et « The Substance »

Dans l’émission Tout Public du jeudi 7 novembre 2024, le sociologue Éric Fassin revient sur la victoire de Donald Trump et la défaite du parti démocrate lors de l’élection présidentielle. Il décortique les raisons qui ont mené à ce résultat inattendu et les conséquences que cela pourrait avoir sur la politique américaine et internationale.

Jean-David Morvan profite de l’occasion pour rendre hommage à la résistante Madeleine Riffaud, figure emblématique de la lutte contre l’occupation nazie en France. Il souligne l’importance de se souvenir de ces héros et héroïnes qui ont sacrifié leur vie pour la liberté et la justice.

Jacques Tardi, quant à lui, évoque son dernier tome de « Nestor Burma » intitulé « Du Rififi à Ménilmontant ». L’auteur de bande dessinée revient sur la genèse de cette œuvre et les enjeux qu’elle soulève, mêlant habilement suspense, humour et critique sociale.

Enfin, Coralie Fargeat présente son film « The Substance » qui suscite déjà beaucoup d’attentes. Ce thriller psychologique promet de plonger les spectateurs dans une ambiance sombre et angoissante, explorant les méandres de l’esprit humain et les secrets qui le hantent.

A travers ces différents sujets, l’émission met en lumière des artistes et intellectuels engagés qui interrogent le monde qui les entoure et invitent le public à la réflexion.

Le sociologue Éric Fassin analyse en détail la victoire de Trump et la défaite du parti démocrate dans l’émission Tout

Nouvelle-Calédonie : le transfert de militants dans l'Hexagone est vécu "comme l'expression de la justice coloniale", analyse un anthropologue
          Benoît Trépied, spécialiste de la Nouvelle-Calédonie, a critiqué le transfert en métropole de sept militants indépendantistes kanak du CCAT, accusés d'avoir organisé les émeutes il y a quelques semaines.

Le transfert de militants kanak accusés d’émeutes en métropole critiqué par un spécialiste de la Nouvelle-Calédonie

Benoît Trépied, anthropologue spécialisé dans la Nouvelle-Calédonie, a exprimé des réserves quant au transfert en métropole de sept militants indépendantistes kanak du CCAT, accusés d’avoir participé à l’organisation des émeutes survenues il y a quelques semaines. Selon lui, cette décision est perçue comme une manifestation de la justice coloniale par la population locale.

Pour Benoît Trépied, ce transfert des militants kanak vers la France est vécu comme une forme d’injustice et de mépris envers la communauté indigène de Nouvelle-Calédonie. Il souligne que cette action renforce les tensions déjà existantes entre les différentes communautés de l’archipel.

L’anthropologue met en lumière le contexte historique et politique complexe de la Nouvelle-Calédonie, marqué par des décennies de colonisation et de luttes pour l’indépendance. Selon lui, le traitement réservé aux militants kanak renvoie à des schémas anciens de domination et de discrimination.

Benoît Trépied appelle à une réflexion approfondie sur les enjeux de justice et d’égalité en Nouvelle-Calédonie, afin de favoriser un dialogue inclusif et respectueux entre toutes les parties prenantes. Il met en garde contre les risques d’escalade des tensions et souligne l’importance de trouver des solutions pacifiques et durables pour la stabilité de l’archipel.

Benoît Trépied, un expert renommé de la Nouvelle-Calédonie, a exprimé des réserves quant à la décision de transférer en métropole

Street art :  C215 s’installe à Carpentras et imprime les murs de la ville de son empreinte
          Il est l’un des street artistes français les plus connus au monde. Christian Guémy, alias C215, est à l’honneur d’une double exposition dans sa ville d’adoption.

C215 transforme les murs de Carpentras avec son art urbain

C215, artiste de rue renommé, a récemment exposé son art dans sa ville d’adoption, Carpentras. Ses œuvres colorées ont envahi les murs de la ville, offrant un spectacle visuel unique aux habitants et aux visiteurs. Cette double exposition met en lumière le talent et la créativité de cet artiste français, qui est reconnu dans le monde entier pour son travail remarquable.

Les passants peuvent désormais admirer les portraits saisissants et les compositions artistiques de C215 qui ont été imprimés sur les murs de Carpentras. Chaque œuvre raconte une histoire et transmet des émotions, créant ainsi une atmosphère vibrante et captivante dans les rues de la ville. Les habitants se réjouissent de découvrir ces nouvelles œuvres qui embellissent leur environnement quotidien.

L’art urbain de C215 ne laisse personne indifférent. Son style unique et reconnaissable au premier coup d’œil captive l’attention et suscite l’admiration. Les habitants de Carpentras sont fiers de voir leur ville transformée par les créations de cet artiste talentueux. Chaque mur devient une toile sur laquelle s’exprime la sensibilité artistique de C215, offrant ainsi une nouvelle dimension à l’espace urbain.

Cette exposition est l’occasion pour les habitants de Carpentras de découvrir ou redécouvrir l’œuvre de C215, qui a déjà marqué de nombreuses villes à travers le monde. Son art engagé et poétique résonne avec le public et invite à la réflexion sur la société contemporaine. En imprimant son empreinte sur les murs de la ville, C215 laisse un héritage artistique durable qui continuera d’inspirer les générations futures.

Christian Guémy, plus connu sous le nom de C215, est un artiste de rue français de renommée internationale. Sa popularité

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