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L'acteur Benjamin Lavernhe, qui incarnait l'abbé Pierre dans un biopic, se dit "effondré" et parle de "trahison"
          "De se dire qu’on est passés à côté de ça et qu’on ne l’a pas vu, c’est ça qui est le plus terrible", décrit l'acteur à propos des accusations de violences sexuelles perpétrées durant des années par l'abbé. Son témoignage est à retrouver dans l'émission "Beau Geste", à voir ce soir sur France 2.

Benjamin Lavernhe, acteur de l’abbé Pierre, bouleversé par les révélations sur les violences sexuelles

L’acteur Benjamin Lavernhe, connu pour avoir incarné l’abbé Pierre dans un biopic, s’est dit profondément bouleversé par les récentes révélations sur les violences sexuelles perpétrées par le prêtre au cours des années. Il parle même de « trahison » envers celui qu’il avait interprété à l’écran.

« De se dire qu’on est passés à côté de ça et qu’on ne l’a pas vu, c’est ça qui est le plus terrible », a confié l’acteur lors d’une interview. Il exprime sa déception et son choc face à ces accusations qui remettent en question l’image qu’il avait de l’abbé Pierre.

Son témoignage complet sera diffusé ce soir dans l’émission « Beau Geste » sur France 2. Benjamin Lavernhe y reviendra sur son rôle dans le biopic et sur sa réaction face aux révélations sur les violences sexuelles perpétrées par l’abbé Pierre. Une interview à ne pas manquer pour comprendre le ressenti de l’acteur face à cette affaire.

L’acteur a exprimé sa peine et sa consternation face aux révélations sur les violences sexuelles commises par l’abbé pendant de

Apologie du terrorisme : des plaques de rues recouvertes de noms de leaders du Hamas à Poitiers, le préfet de la Vienne saisit le procureur
          L'action a été relayée par le Mouvement Jeunes communistes de France de la Vienne qui affirme ignorer que le nom du chef du Hamas, tué par Israël, figurait sur l'une des plaques.

Des plaques de rues à Poitiers recouvertes de noms de leaders du Hamas, le préfet de la Vienne saisit le procureur

Des plaques de rues à Poitiers ont été recouvertes de noms de leaders du Hamas, suscitant l’inquiétude des autorités locales. Le préfet de la Vienne a décidé de saisir le procureur pour enquêter sur cette apologie du terrorisme.

L’action a été découverte par le Mouvement Jeunes communistes de France de la Vienne, qui s’est dit surpris de voir le nom du chef du Hamas, tué par Israël, sur l’une des plaques. Cette initiative semble être une provocation délibérée visant à glorifier des personnalités controversées et à semer la confusion dans l’espace public.

Les autorités locales ont rapidement réagi en condamnant fermement ces actes et en lançant une enquête pour identifier les responsables. La présence de ces noms de leaders du Hamas sur les plaques de rues de Poitiers est une violation flagrante de la loi et ne peut être tolérée.

Il est essentiel de rappeler que l’apologie du terrorisme est un délit grave qui peut entraîner des sanctions sévères. Les autorités compétentes doivent agir avec fermeté pour préserver l’ordre public et garantir la sécurité de tous les citoyens.

En conclusion, la recouverture des plaques de rues à Poitiers avec des noms de leaders du Hamas est un acte répréhensible qui doit être condamné avec la plus grande fermeté. Il est essentiel de faire respecter la loi et de lutter contre toute forme d’apologie du terrorisme pour préserver la paix et la sécurité de la société.

Le Mouvement Jeunes communistes de France de la Vienne a pris part à l’action sans savoir que le nom du

"Dégun, tarpin, le oaï" : le parler marseillais expliqué dans un dictionnaire régional aux éditions Le Robert
          Le saviez-vous ? Le parler marseillais, c'est 2 000 mots, recensés et expliqués par le linguiste Médéric Gasquet-Cyrus. "À Marseille, ça se dit comme ça" rejoint les dictionnaires régionaux aux éditions Le Robert.

Dictionnaire régional du parler marseillais : 2 000 mots expliqués par Médéric Gasquet-Cyrus

Saviez-vous que le parler marseillais compte environ 2 000 mots différents ? C’est ce que révèle le linguiste Médéric Gasquet-Cyrus dans son ouvrage intitulé « À Marseille, ça se dit comme ça ». Ce dictionnaire régional, publié par les éditions Le Robert, vient ainsi compléter la collection des ouvrages linguistiques dédiés aux langues régionales.

Dans cet ouvrage, les lecteurs pourront découvrir et comprendre le sens de nombreux termes typiquement marseillais, tels que « dégun », « tarpin » ou encore « le oaï ». Chaque mot est soigneusement recensé et expliqué, permettant ainsi aux curieux de mieux appréhender la richesse et la diversité du langage utilisé à Marseille.

Grâce à ce dictionnaire, il devient plus facile de comprendre les expressions et les mots souvent utilisés par les habitants de la cité phocéenne. Une véritable immersion dans la culture et le patrimoine linguistique de la région, qui ne manquera pas d’enrichir la connaissance des lecteurs sur le parler marseillais.

Saviez-vous que le dialecte marseillais est composé de plus de 2 000 mots, minutieusement recensés et analysés par le linguiste

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