Récoltes céréalières catastrophiques en 2024 suite à la pluviométrie record

Agriculture : la pluviométrie record de 2024 affecte les récoltes céréalières
          Du fait des précipitations excessives sur fond de manque d’ensoleillement en 2024, les cultivateurs annoncent des moissons catastrophiques, notamment pour le blé, dont les niveaux de récolte pourraient atteindre leur plus bas depuis plus de 40 ans.

En raison des fortes pluies et du manque de soleil en 2024, les agriculteurs prévoient une récolte catastrophique, en particulier pour le blé. Les niveaux de production pourraient chuter à leur plus bas niveau depuis plus de 40 ans.

Des récoltes de blé en baisse à Bonneuil-les-Eaux

À Bonneuil-les-Eaux (Oise) le 13 août, les agriculteurs ont constaté que les premières moissons de blé étaient déjà moins abondantes que d’habitude. Un céréalier a déploré que les rendements soient nettement inférieurs à ceux d’une année normale. En effet, les fortes pluies depuis octobre dans la région ont été quatre fois plus importantes que l’année précédente, ce qui a eu pour conséquence de réduire le nombre de grains par épi de blé. Selon l’exploitant, cela est dû au fait que les épis ont été trop souvent immergés dans l’eau ces derniers mois, même en juin.

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Des conséquences économiques importantes

En cette mi-août, les agriculteurs constatent que le poids des grains de blé récoltés est insuffisant, ce qui impacte directement la qualité de la céréale. En conséquence, le prix de vente à la tonne a chuté de 20 euros, entraînant une perte de 20%. Malheureusement, ces pertes ne sont souvent pas suffisantes pour prétendre à une indemnisation. De plus, dans certaines parcelles, le blé n’a pas survécu, ce qui signifie que les pertes ne peuvent pas toujours être compensées par d’autres activités agricoles, comme l’élevage.

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