Procès pour violences volontaires de deux policiers parisiens ayant violenté un gardé à vue

Soupçonnés d'avoir violenté un gardé à vue, deux policiers parisiens jugés pour violences volontaires
          Interpellé, Oskar, un homme péruvien de 42 ans, est d'abord frappé au visage par un policier au moment de remettre ses effets personnels, avant un déferlement de coups.

Interpellé par les autorités, Oskar, un individu originaire du Pérou âgé de 42 ans, se retrouve violemment agressé par un agent de police qui lui assène un coup au visage alors qu’il s’apprête à rendre ses effets personnels. Cette première violence physique est suivie par une série de coups infligés par les forces de l’ordre, entraînant ainsi une escalade de la violence lors de cette interpellation.

Deux policiers jugés pour des violences sur une personne en garde à vue

Deux policiers seront jugés le mardi 29 octobre 2024 pour des violences commises sur une personne placée en garde à vue. Les deux hommes ont été mis sous contrôle judiciaire et suspendus en attendant leur jugement. Les faits, révélés par franceinfo en août dernier, se sont déroulés le 25 juillet.

Oskar, un homme péruvien de 42 ans, a été interpellé et aurait été frappé au visage par un policier alors qu’il remettait ses effets personnels. Les violences auraient ensuite continué dans le local de fouille. Une vidéo diffusée par le journal Libération montre les coups de matraque télescopique et les claques infligés à Oskar, qui tentait de se protéger. Les violences se seraient poursuivies dans sa cellule de garde à vue, où il aurait écrit « à l’aide » avec son sang en espagnol.

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Plus tard, alors qu’il était assis sur une chaise en attendant d’être emmené à l’hôpital, Oskar aurait été de nouveau frappé par un autre policier. Il aurait subi des gifles, des coups de poings à la tête, ainsi que des coups de pied dans les jambes, le tout devant plusieurs autres policiers du commissariat, dont le chef de poste, également jugé pour non-assistance à personne en danger.

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