Comme l’exception culturelle, le député de la Somme souhaite promouvoir une agriculture qui ne se base pas sur la recherche des coûts les plus bas et des normes environnementales les plus faibles.
Plaidoyer pour une « exception agriculturelle » par François Ruffin
Le député ex-LFI, François Ruffin, a plaidé jeudi 21 novembre sur franceinfo pour la création d’une « exception agriculturelle » afin que l’agriculture soit considérée comme un secteur spécifique et soit protégée par des règles particulières pour contrer les traités de libre-échange.
Il a déclaré : « De la même manière qu’on a construit une exception culturelle qui nous permet d’avoir du cinéma français, d’avoir des livres français, de la musique française, je suis partisan d’avoir une exception agriculturelle qui fasse que non, la seule règle, ça ne soit pas les plus bas coûts et les normes environnementales les plus faibles ».
Un appel à la protection de l’agriculture française
François Ruffin a souligné l’importance de protéger l’agriculture française face aux accords de libre-échange, notamment en mettant en place des règles spécifiques pour garantir la qualité des produits et le respect de l’environnement. Il a exprimé son inquiétude face à la tendance actuelle qui privilégie les plus bas coûts au détriment des normes environnementales.
Le député de la Somme a également critiqué le traité Mercosur, soulignant le déséquilibre qu’il crée dans les échanges internationaux et l’impact négatif qu’il pourrait avoir sur l’agriculture française. Il a appelé à une réflexion plus globale sur la manière dont les accords de libre-échange affectent l’agriculture et a plaidé pour une meilleure protection du secteur agricole en France.




