L’imam de la mosquée des Bleuets a été accusé par la préfecture de police de délivrer des discours encourageant la violence, ce qui a conduit à une procédure de fermeture de la mosquée. Cette décision a été prise par les autorités mardi, suite à des propos jugés inacceptables et dangereux. Les autorités ont estimé que les discours de l’imam étaient contraires aux valeurs de la République et pouvaient inciter à des actes violents. Ainsi, la mosquée des Bleuets a été fermée dans le but de prévenir tout risque d’embrasement et de maintenir l’ordre public.
Réaction de l’imam de la mosquée des Bleuets à Marseille
Le ministre de l’Intérieur démissionnaire, Gérald Darmanin, est critiqué par l’imam de la mosquée des Bleuets à Marseille, Smaïn Bendjilali, qui le qualifie de « minable » et affirme qu’il cherche à séduire l’électorat d’extrême droite en vue de la présidentielle. Cette réaction fait suite à l’annonce du préfet de police des Bouches-du-Rhône de la fermeture de la mosquée, suite à une demande du ministre de l’Intérieur.
Défense de l’imam et recours prévu
Accusé par la préfecture de police de tenir des propos légitimant la violence, l’imam Smaïn Bendjilali dénonce une manœuvre politique et affirme qu’un imam a le droit d’avoir une conscience politique. Il appelle à s’engager contre l’islamophobie d’État et affirme que les musulmans sont libres de pratiquer leur culte dans le cadre des règles de la République. Face à la menace de fermeture de la mosquée, l’imam prévoit de déposer un recours et de porter plainte pour empêcher cette décision. Il conteste la position du ministre de l’Intérieur et affirme qu’ils ne se laisseront pas faire. Il a jusqu’au 30 août pour répondre à la notification de la préfecture de police et tenter d’éviter la fermeture de la mosquée des Bleuets.




