Maintien du festival des Vieilles Charrues : Ville accompagne les organisateurs malgré tensions, assure maire de Carhaix

Les Vieilles Charrues : malgré les tensions, le ville veut continuer "à accompagner les organisateurs" pour assurer le maintien du festival, assure le maire de Carhaix
          Christian Troadec s'est exprimé ce mardi 15 octobre sur France Bleu Breizh Izel, alors qu'il doit rencontrer les organisateurs du festival des Vieilles Charrues pour tenter d'apaiser les tensions de cet été.

Le 15 octobre, Christian Troadec a pris la parole lors d’une intervention sur France Bleu Breizh Izel. Il s’apprête à rencontrer les responsables du festival des Vieilles Charrues afin de trouver des solutions pour calmer les tensions qui ont émergé cet été.

Le maire de Carhaix critique les organisateurs des Vieilles Charrues

Christian Troadec, maire de Carhaix (Finistère), a critiqué le comportement des organisateurs du festival des Vieilles Charrues, affirmant que la ville continuera à les accompagner mais que tous les organisateurs ne se comportent pas de la même manière.

Invité sur France Bleu Breizh Izel le mardi 15 octobre, alors qu’une réunion se tenait pour trouver des solutions afin de maintenir durablement le festival à Carhaix, le maire a souligné que les organisateurs avaient menacé de faire de la dernière édition dans la ville bretonne en juillet dernier.

« Il a déjà été établi qu’il n’y avait pas de désaccord »

Une nouvelle réunion est prévue en sous-préfecture à Châteaulin, avec la participation du président de région, du président du département, du préfet, des organisateurs du festival et de la mairie de Carhaix. Christian Troadec a déclaré qu’ils allaient revoir ce qui avait été discuté lors de la réunion du 10 juillet, où il avait été établi qu’il n’y avait pas de désaccord.

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Cependant, les tensions persistent notamment en ce qui concerne la redevance de 350 000 euros que la ville demande au festival pour l’occupation du site de Kerampuilh, propriété quasi-totale de la ville de Carhaix.

Un « imbroglio » supplémentaire

Les dirigeants du festival ont décidé de porter l’affaire devant le tribunal administratif, ce qui complique davantage la situation selon le maire. La redevance demandée comprend divers éléments tels que la consommation d’eau, d’électricité et l’utilisation des bâtiments pour les manifestations à Carhaix.

Ce recours judiciaire risque de créer un nouvel imbroglio juridique, remettant en question les accords conclus avec d’autres utilisateurs du site. De plus, les organisateurs reprochent à la ville de facturer l’utilisation de l’espace Glenmor à Carhaix, contrairement à ce qui était pratiqué auparavant.

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