Député RN défend amendement pour remplacer publicités sur bâches monumentaires

Le député RN Jean-Philippe Tanguy défend son amendement à propos de la fin des bâches publicitaires sur les monuments
          L'élu RN veut mettre fin aux publicités sur les bâches qui recouvrent les monuments du patrimoine en restauration et les remplacer par des bâches décoratives qui ne mentionnent que le nom du mécène.

Le candidat du Rassemblement National souhaite interdire les publicités présentes sur les bâches recouvrant les monuments historiques en cours de restauration. Il propose de les remplacer par des bâches décoratives mettant en avant le nom du mécène sans aucune mention publicitaire.

Le financement de la restauration du patrimoine en question

Selon Jean-Philippe Tanguy du Rassemblement national, la France dispose de ressources suffisantes pour financer la restauration de son patrimoine. Il a déposé un amendement dans le cadre du Budget 2025 pour mettre fin aux bâches publicitaires sur les monuments en cours de restauration. Dans cet amendement, il propose de les remplacer par des bâches décoratives ne mentionnant que le nom du mécène.

Controverses autour de l’amendement

Cette proposition a suscité des réactions de la part d’Éric Woerth et des professionnels du secteur. Le député RN estime que la valorisation du patrimoine ne doit pas être soumise à des considérations commerciales. De son côté, Éric Woerth souligne l’importance de ces publicités pour le financement des travaux de rénovation. La Fédération française du bâtiment et le groupement des entreprises de restauration des monuments historiques dénoncent un amendement qui met en péril de nombreux emplois et entreprises.

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Réactions à Paris

À la mairie de Paris, on se montre également sceptique quant à cette mesure. Thomas Chevandier, adjoint à la maire de Paris, souligne qu’il existe des garde-fous pour éviter des dérives publicitaires sur les bâches de chantier. Malgré tout, la municipalité a accepté quelques exceptions, comme pour la Fontaine Saint-Michel qui sera bientôt recouverte d’une publicité géante pour financer sa restauration à hauteur de 5 millions d’euros. Depuis 2015, seules sept bâches publicitaires ont été autorisées sur des monuments municipaux.

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