Conflit de trafic de stupéfiants confirmé dans l’incendie de Nice: 5 personnes impliquées, 2 arrêtées

Incendie de Nice : un conflit sur fond "de trafic de stupéfiants", confirme le procureur
          Le procureur de la République de Nice a tenu une conférence de presse dans l’après-midi du lundi 22 juillet. Il a annoncé que cinq personnes étaient impliquées dans l’incendie d’origine criminelle. Deux d’entre elles ont été arrêtées.

Lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée l’après-midi du lundi 22 juillet, le procureur de la République de Nice a révélé que cinq individus étaient liés à l’incendie volontaire qui a eu lieu récemment. Deux de ces suspects ont été appréhendés par les autorités.

Identification rapide d’un suspect après l’incendie de Nice

Moins d’une semaine après l’incendie de Nice (Alpes-Maritimes) survenu le jeudi 18 juillet, un suspect a été identifié. Il s’agit d’un homme de 21 ans qui a été arrêté dimanche à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) et placé en garde à vue. Les enquêteurs le soupçonnent d’être l’un des incendiaires. Damien Martinelli, le procureur de la République de Nice, a précisé que cet individu était déjà connu des services de police pour des faits mineurs.

Cinq individus impliqués dans l’incident

Le lendemain, un homme a également été interpellé, suspecté d’être le chauffeur des trois incendiaires. Le procureur confirme la piste d’un conflit lié au trafic de stupéfiants, en indiquant que l’incendie pourrait être lié au contrôle de points de vente de drogue à proximité du lieu du sinistre. Il précise que les victimes de l’incident ne sont en aucun cas impliquées dans ce conflit de territoire.

À LIRE  Vincent Lindon seul en scène dans "Le Choix" : performance incroyable dans un film tendu de Gilles Bourdos

En tout, cinq individus sont soupçonnés d’avoir participé à l’incident. Trois d’entre eux, âgés de 23, 18 et 17 ans, sont actuellement activement recherchés. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Nice pour destruction volontaire en bande organisée ayant entraîné la mort. Les auteurs risquent la réclusion criminelle à perpétuité.

Retour en haut