Le 1er octobre, la maire de Paris a officialisé sa volonté de réduire la vitesse sur le périphérique de la capitale.
Limitation de la vitesse sur le périphérique parisien à 50 km/h : une mesure saluée par l’association Respire
Après l’annonce d’Anne Hidalgo concernant la limitation de la vitesse sur le périphérique à 50 km/h à partir du 1er octobre, le directeur général de l’association Respire estime qu’il s’agit d’une bonne mesure pour la santé publique. En effet, selon Tony Renucci, plus de 500 000 personnes vivent aux abords du périphérique et plus d’un million de trajets y sont effectués chaque jour.
Cette décision aura un impact positif sur les émissions de CO2 et la pollution sonore, en raison de la réduction de la consommation liée à la baisse de la vitesse. Elle devrait également contribuer à réduire les accidents, en cas de choc. Cependant, en ce qui concerne la qualité de l’air, l’effet sera plus limité sur les émissions de polluants, principalement observé sur les véhicules anciens.
Selon Tony Renucci, il n’y aura pas d’effet direct sur la qualité de l’air, mais cette mesure pourrait avoir un effet indirect positif en fonction de sa capacité à fluidifier le trafic et à réduire le nombre de véhicules en circulation. En incitant certains automobilistes à se tourner vers les transports en commun ou d’autres moyens de déplacement, cette mesure pourrait contribuer à améliorer la qualité de l’air dans la capitale.




