Les employés en grève ont pris la décision mardi de poursuivre leur mouvement après une semaine de cessation d’activité et une journée particulièrement difficile sur les huit sites de l’entreprise sidérurgique en France.
Les salariés du centre ArcelorMittal de Denain lèvent le piquet de grève
Les salariés grévistes du centre ArcelorMital de Denain, dans le Nord, ont décidé de lever le piquet de grève mardi 26 novembre. Cette décision a été prise après une semaine d’arrêt d’activité et une « journée noire » sur les huit centres et services du géant de la sidérurgie en France.
Selon les syndicats, environ 200 personnes ont manifesté à Denain pour dénoncer la suppression de 136 postes à Reims, dans la Marne, et Denain, confirmée lundi par le groupe. À Denain, ce sont 24 postes exactement qui sont menacés. Pour soutenir leurs collègues, une cinquantaine de salariés de l’usine ArcelorMittal de Dunkerque, qui emploie directement plus de 3 000 personnes, sont venus en bus devant le centre. « Quelques collègues du site de distribution de Denain sont aussi venus », explique Clément Thiery, un technicien du centre de Denain syndiqué à la CGT. Des salariés d’Alstom et Stellantis ou encore Toyota, PSA et Vallourec ont aussi fait le déplacement.
Une nouvelle grève est prévue le 4 décembre prochain à Denain, à l’occasion d’une nouvelle réunion avec les partenaires sociaux. D’ici là, « les salariés vont reprendre l’activité au ralenti », selon Clément Thiery.




