L’auteur raconte une histoire familiale riche en rebondissements, mettant en avant le personnage central de son grand-père, Antonio, qui connaîtra une brillante carrière en tant que cardiologue renommé au Venezuela. Ce récit épique met en lumière le parcours exceptionnel de cet homme, devenu une figure emblématique de la médecine dans son pays.
Le Grand Prix du roman de l’Académie française pour « Le Rêve du jaguar » de Miguel Bonnefoy
Le roman « Le Rêve du jaguar » de Miguel Bonnefoy, édité par Rivages, a remporté le Grand Prix du roman de l’Académie française le jeudi 24 octobre 2024. Lors du 3e tour de scrutin, il a obtenu 8 voix, battant ainsi le roman « Les Derniers sur la liste » de Grégory Cingal avec 7 voix et « Cabane » d’Abel Quentin, également avec 7 voix.
Dans ce récit, l’auteur nous emmène dans une odyssée au Venezuela, à Maracaibo, sur les pas d’Antonio. Recueilli par une mendiante muette sur les marches d’une église, l’orphelin Antonio ne se doute pas du destin exceptionnel qui l’attend. Élevé dans la pauvreté, il travaille successivement comme vendeur de cigarettes, porteur sur les quais, domestique dans une maison close, avant de devenir l’un des plus célèbres chirurgiens de son pays grâce à son énergie débordante.
« Le Rêve du jaguar » est le récit d’une saga familiale intimement liée à l’histoire du Venezuela. Le roman, entre conte et réalisme magique, raconte l’histoire du grand-père de l’auteur, un orphelin des rues devenu cardiologue et fondateur de la première université de Maracaibo. Miguel Bonnefoy confie : « J’ai toujours entendu le récit du destin de mon grand-père, orphelin de la rue, gavroche et rufian, enfant de la misère et de l’ignorance, qui devint cardiologue et fondateur de la première université de Maracaibo, sauvant ainsi à la fois le cœur des hommes et celui de la connaissance ».
La couverture du livre « Le Rêve du jaguar » de Miguel Bonnefoy, édité par Rivages, est illustrée ci-dessus.




