Lors de sa visite à Lannion, le ministre a tenu à rassurer en mettant en avant les mesures mises en place pour soutenir les entreprises innovantes.
Assurer l’innovation des entreprises dans le budget 2025
Marc Ferracci, ministre délégué à l’Industrie, s’est exprimé sur France Bleu Breizh Izel pour garantir que le budget 2025, actuellement étudié à l’Assemblée nationale, ne freine pas l’innovation des entreprises. Lors d’une visite dans une entreprise de télécoms à Lannion (Côtes-d’Armor) travaillant sur la 5G, le ministre a souligné l’importance des dispositifs pour soutenir les entreprises innovantes. Il a notamment mentionné le crédit d’impôt recherche, qui est préservé dans le projet de loi de finances.
Des ajustements possibles dans le texte budgétaire
Le texte du budget 2025 prévoit des économies de 60 milliards d’euros, une mesure jugée difficile par Marc Ferracci. Cependant, le ministre souligne que ce texte est amendable et peut donc être modifié. Il évoque la possibilité de réduire certaines recettes fiscales, à condition de trouver des réductions de dépenses pour compenser ces baisses. Certains députés du centre sont prêts à proposer des ajustements pour limiter la pression fiscale en échange de réductions de dépenses.
Maintien des emplois chez Doliprane
En ce qui concerne le rachat de Doliprane par un fonds d’investissement américain, Marc Ferracci se félicite de l’investissement de la BPI dans le capital d’Opella. Il assure que cet investissement permettra de garantir le maintien des emplois, la production et de s’assurer que les sous-traitants impliqués dans la production du paracétamol soient sollicités.
Le ministre souligne également l’importance de disposer d’informations et de pouvoir influencer sur le devenir de l’entreprise. Il met en avant le caractère inédit des sanctions prévues en cas de non-respect des engagements, soulignant qu’elles peuvent atteindre des montants considérables, jusqu’à des centaines de millions d’euros. L’objectif est de rendre inefficace toute tentative d’arrêter la production ou de supprimer des emplois, rappelle Marc Ferracci.




