Abaissement vitesse périphérique Paris à 50 km/h : mesure anti-pollution efficace ?

Périphérique parisien à 50 km/h : une mesure efficace contre la pollution ?
          Anne Hidalgo a annoncé l'abaissement de la vitesse du périphérique parisien à 50 km/h. Une mesure qui doit notamment améliorer la qualité de l'air dans la capitale. Valérie Pécresse a dit son opposition.

Anne Hidalgo a dévoilé sa décision de réduire la vitesse autorisée sur le périphérique parisien à 50 km/h, dans le but d’améliorer la qualité de l’air de la capitale. Cette mesure a été accueillie avec des opinions divergentes, notamment celle de Valérie Pécresse qui s’est opposée à cette initiative.

Une nouvelle limitation de vitesse sur le périphérique parisien

Un changement important va avoir lieu sur le périphérique parisien à partir du 1er octobre : la vitesse maximale autorisée va passer de 70 km/h à 50 km/h. Cette décision a été prise par la mairie de Paris dans le but de lutter contre la pollution. Cependant, il est légitime de se demander si cette mesure sera réellement efficace. En effet, la mairie n’a pas réalisé d’analyses spécifiques pour évaluer l’impact de cette réduction de vitesse sur la pollution.

Certaines études ont déjà établi un lien entre la vitesse des véhicules et les émissions de polluants. Cependant, il est important de noter que selon ces études, la pollution émise par une voiture roulant à 50 km/h peut être supérieure à celle émise à 70 km/h. Il est toutefois important de souligner que ces études n’ont pas été menées spécifiquement sur le périphérique parisien.

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La vitesse, un critère parmi d’autres

Pour Pierre Pernot, ingénieur chez Airparif, la vitesse des véhicules n’est pas le seul critère à prendre en compte pour réduire la pollution atmosphérique. En effet, selon lui, « La vitesse n’est pas la question principale en matière de qualité de l’air. Le plus important est le nombre de véhicules qui circulent, le type de véhicules en circulation et la fluidité du trafic. » Ainsi, même si la limitation de vitesse peut contribuer à réduire la pollution sonore, d’autres facteurs sont également à considérer pour améliorer la qualité de l’air.

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