Jean-Sébastien Barrault : Manque 3 000 conducteurs cars scolaires, tendance positive

"Il manque 3 000 conducteurs" de cars scolaires, indique Jean-Sébastien Barrault, président de la Fédération nationale des transports de voyageurs
          La tendance est néanmoins "positive", selon Jean-Sébastien Barrault. Il manquait 6 000 conducteurs l'an dernier et 8 000 en 2022.

Selon Jean-Sébastien Barrault, on observe tout de même une évolution positive dans le secteur. En effet, l’année précédente, il y avait un déficit de 6 000 conducteurs, tandis qu’en 2022, ce déficit est passé à 8 000. Cela démontre une tendance encourageante malgré les chiffres qui restent préoccupants.

Le défi du recrutement dans le secteur du transport scolaire

Le secteur du transport scolaire rencontre toujours des difficultés pour recruter des conducteurs. Selon Jean-Sébastien Barrault, président de la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV), il manque actuellement 3 000 conducteurs de cars scolaires en France. Ce chiffre est en baisse par rapport aux 6 000 manquants de l’année précédente et aux 8 000 de l’année 2022.

La rentrée scolaire 2024 se déroule dans un contexte tendu, mais la situation s’améliore progressivement, selon Jean-Sébastien Barrault. Les difficultés de recrutement ne touchent aucune région en particulier cette année, la problématique étant uniforme sur l’ensemble du territoire.

Les horaires comme frein à l’embauche

Diverses mesures ont été prises pour améliorer la situation et rendre le métier de conducteur de car scolaire plus attractif. Les salaires ont été revalorisés, avec une augmentation d’environ 20 % au cours des deux dernières années, selon le président de la FNTV. Cependant, les horaires de travail des conducteurs restent un obstacle au recrutement, de nombreux chauffeurs travaillant à temps partiel. Jean-Sébastien Barrault reconnaît que c’est un handicap et indique travailler avec les partenaires sociaux et les syndicats pour trouver des solutions visant à augmenter le nombre d’heures travaillées par les conducteurs.

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La Fédération nationale des transports de voyageurs mise également sur la formation pour attirer de nouveaux candidats dans la profession. En collaborant avec des organismes de formation, l’objectif est de former davantage de jeunes. Désormais, à partir de 18 ans, les jeunes peuvent passer un CAP dans un lycée professionnel ou dans un centre d’apprentissage. Jean-Sébastien Barrault espère que ces mesures porteront leurs fruits dans les années à venir.

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