Cap sur la vallée du Rhône, où se déroulent les vendanges exceptionnelles des célèbres appellations Côte-Rôtie et Saint-Joseph. Ces vendanges ne sont pas ordinaires, elles sont réservées aux vignerons les plus expérimentés et agiles, capables de jongler avec les contraintes du terrain escarpé et des conditions météorologiques changeantes. Au cœur de ces vignobles réputés, les vendangeurs rivalisent de dextérité pour récolter les précieux raisins qui donneront naissance à des vins d’exception.
Les défis du vignoble de Saint-Joseph
Les coteaux abrupts et les pentes impressionnantes du vignoble de Saint-Joseph en font l’un des plus difficiles à travailler. Les vendangeurs doivent faire face à un terrain escarpé qui représente un défi physique. Juline Durand admet : « On a besoin de tenir notre seau avec notre pied… Oui, il y a des choses qu’on apprend, sinon ça peut être compliqué« . Ici, tout est réalisé de manière manuelle.
Dominique Courbis, le vigneron du domaine, explique : « C’est beaucoup plus de main-d’œuvre, pour circuler c’est compliqué, il faut s’accrocher aux piquets. On est aux antipodes du productivisme« . Bernard Perrin, un vendangeur, souligne quant à lui : « La pente c’est toujours la meilleure, là où on fait du bon vin« .
En route vers le patrimoine mondial de l’Unesco ?
Situé à une dizaine de kilomètres de là se trouve un autre vignoble, la Côte-Rôtie. Les collines y sont également très escarpées. Pour faciliter le travail des vendangeurs, une tyrolienne est utilisée pour transporter le raisin. C’est le dénivelé qui confère une singularité au vin, notamment grâce aux sources qui passent en profondeur, explique Joël Durand, vigneron. Huit appellations se sont regroupées pour une éventuelle inscription au patrimoine mondial de l’Unesco.
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