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La liberté de création est "de plus en plus" remise en cause, selon une commission du Sénat
          Les artistes ont très peu recours au dispositif légal mis en place pour garantir leur liberté d'expression.

Liberté créative menacée : les artistes peu enclins à utiliser les dispositifs légaux

Une commission du Sénat met en lumière la remise en question croissante de la liberté de création dans le milieu artistique. Les artistes, pourtant protégés par des dispositifs légaux, semblent peu enclins à les utiliser pour garantir leur liberté d’expression.

La liberté de création est un pilier essentiel de la démocratie, permettant aux artistes d’exprimer leur vision du monde, de questionner la société et de susciter le débat. Cependant, cette liberté est de plus en plus remise en cause, notamment par des pressions politiques, économiques ou sociales.

Malgré l’existence de dispositifs légaux visant à protéger la liberté d’expression des artistes, ces derniers semblent peu enclins à les utiliser. Selon la commission du Sénat, seule une minorité d’artistes a recours à ces outils juridiques pour faire valoir leurs droits.

Cette réticence des artistes à se saisir des dispositifs légaux peut s’expliquer par plusieurs facteurs. Certains artistes craignent des représailles de la part des autorités ou des milieux conservateurs. D’autres estiment que ces procédures sont longues, complexes et coûteuses, les dissuadant ainsi de les utiliser.

Pourtant, il est essentiel que les artistes se saisissent de ces outils juridiques pour défendre leur liberté de création. En effet, en faisant valoir leurs droits, les artistes contribuent à renforcer la démocratie et à préserver la diversité des expressions artistiques.

Face à la remise en question croissante de la liberté de création, il est donc nécessaire de sensibiliser les artistes sur l’importance d’utiliser les dispositifs légaux à leur disposition. Il revient également aux pouvoirs publics et aux institutions culturelles de soutenir et de protéger la liberté d’expression des artistes, en garantissant un environnement favorable à la création artistique.

Il est observé que les artistes ont tendance à éviter d’utiliser le dispositif légal destiné à protéger leur liberté d’expression. […]

En Haute-Savoie, le festival international de spectacles jeune public "Au bonheur des mômes" se mobilise contre le harcèlement scolaire et numérique
          Avec ses 600 représentations et 60 000 spectateurs, c'est l’un des rendez-vous incontournables de l’été pour les plus jeunes. Il se tient depuis plus de trente ans dans la petite station de ski du Grand-Bornand.

Festival « Au bonheur des mômes » en Haute-Savoie : mobilisation contre le harcèlement
Chaque été, le festival international de spectacles jeune public « Au bonheur des mômes » rassemble un public nombreux, avec ses 600 représentations et 60 000 spectateurs. Cet événement est un rendez-vous incontournable depuis plus de trente ans à Grand-Bornand, une petite station de ski en Haute-Savoie.

Cette année, en plus des spectacles et animations habituels, le festival met en avant une cause importante : la lutte contre le harcèlement scolaire et numérique. Une mobilisation est organisée pour sensibiliser les jeunes et leurs parents à cette problématique, et pour encourager la bienveillance et le respect entre les enfants.

Des ateliers, des conférences et des spectacles spécialement conçus sur ce thème seront proposés tout au long du festival. Les organisateurs ont souhaité utiliser cet événement festif comme un espace de sensibilisation et de prévention, pour que les enfants puissent s’amuser en toute sécurité et dans le respect de chacun.

En mettant en avant cette cause, le festival « Au bonheur des mômes » montre son engagement en faveur du bien-être des enfants et de leur épanouissement. Il s’agit d’une initiative forte qui montre que la culture et le divertissement peuvent aussi être des espaces d’éducation et de sensibilisation, pour construire ensemble un monde plus bienveillant et respectueux.

Chaque été, plus de 600 spectacles sont proposés aux 60 000 visiteurs qui se rendent inévitablement au rendez-vous phare de

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