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Nouvelle-Calédonie : le transfert de militants dans l'Hexagone est vécu "comme l'expression de la justice coloniale", analyse un anthropologue
          Benoît Trépied, spécialiste de la Nouvelle-Calédonie, a critiqué le transfert en métropole de sept militants indépendantistes kanak du CCAT, accusés d'avoir organisé les émeutes il y a quelques semaines.

Le transfert de militants kanak accusés d’émeutes en métropole critiqué par un spécialiste de la Nouvelle-Calédonie

Benoît Trépied, anthropologue spécialisé dans la Nouvelle-Calédonie, a exprimé des réserves quant au transfert en métropole de sept militants indépendantistes kanak du CCAT, accusés d’avoir participé à l’organisation des émeutes survenues il y a quelques semaines. Selon lui, cette décision est perçue comme une manifestation de la justice coloniale par la population locale.

Pour Benoît Trépied, ce transfert des militants kanak vers la France est vécu comme une forme d’injustice et de mépris envers la communauté indigène de Nouvelle-Calédonie. Il souligne que cette action renforce les tensions déjà existantes entre les différentes communautés de l’archipel.

L’anthropologue met en lumière le contexte historique et politique complexe de la Nouvelle-Calédonie, marqué par des décennies de colonisation et de luttes pour l’indépendance. Selon lui, le traitement réservé aux militants kanak renvoie à des schémas anciens de domination et de discrimination.

Benoît Trépied appelle à une réflexion approfondie sur les enjeux de justice et d’égalité en Nouvelle-Calédonie, afin de favoriser un dialogue inclusif et respectueux entre toutes les parties prenantes. Il met en garde contre les risques d’escalade des tensions et souligne l’importance de trouver des solutions pacifiques et durables pour la stabilité de l’archipel.

Benoît Trépied, un expert renommé de la Nouvelle-Calédonie, a exprimé des réserves quant à la décision de transférer en métropole […]

Reportage



  

  
  

      

  

  
    "Ne pas prendre la fuite, ne pas courir, ne pas caresser le chien" : des facteurs de La Poste se forment pour éviter les morsures
          Les morsures de chien sont la troisième cause d'accident du travail pour les facteurs. 2 000 d'entre eux sont mordus chaque année dans le cadre de leur tournée. La Poste organise des formations pour leur apprendre les bons gestes à adopter.

Les facteurs de La Poste sont formés pour prévenir les morsures de chien

Les morsures de chien sont un problème fréquent pour les facteurs de La Poste. Chaque année, environ 2 000 d’entre eux sont victimes de ces attaques pendant leur tournée. Pour faire face à ce danger, l’entreprise organise des formations pour apprendre aux employés les bonnes pratiques à adopter.

L’une des principales règles à suivre est de ne pas prendre la fuite en cas de rencontre avec un chien agressif. Il est également important de ne pas courir, car cela pourrait exciter davantage l’animal. Enfin, il est recommandé de ne pas caresser un chien inconnu, car cela peut être interprété comme une menace.

Ces formations visent à sensibiliser les facteurs aux risques liés aux chiens et à leur apprendre comment réagir de manière adéquate en cas de danger. En suivant ces conseils, les employés de La Poste peuvent réduire le risque de morsures et assurer leur sécurité lors de leurs tournées.

Les accidents du travail liés aux morsures de chiens constituent un véritable problème pour les facteurs, se classant en troisième

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