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Street Art City : un ancien site industriel transformé en capitale de l'art urbain dans l'Allier
          La capitale du graff Lurcy-Lévis reçoit une trentaine de nouveaux artistes du monde entier chaque année. Un concept unique au monde où Antoine et Katia se sont rencontrés. Il vient du graffiti, elle vient de l'illustration, et désormais, ils forment Kat & Action.

Transformation d’un ancien site industriel en capitale de l’art urbain à Street Art City, Lurcy-Lévis
Street Art City, situé à Lurcy-Lévis, est devenu la capitale du graffiti. Chaque année, une trentaine d’artistes du monde entier viennent y laisser leur empreinte. Parmi eux, Antoine et Katia, qui ont fusionné leurs talents pour former le duo Kat & Action. Antoine, spécialiste du graffiti, et Katia, illustratrice, ont trouvé en Street Art City un lieu unique pour exprimer leur créativité.

Ce site industriel reconverti en galerie d’art à ciel ouvert offre une liberté totale aux artistes, qui peuvent laisser libre cours à leur imagination. Les murs sont devenus des toiles géantes, offrant aux visiteurs une expérience artistique immersive. Street Art City est devenu un lieu incontournable pour les amateurs d’art urbain, qui viennent du monde entier pour découvrir les oeuvres éphémères qui s’y trouvent.

Antoine et Katia font partie de ces artistes qui ont été séduits par l’atmosphère unique de Street Art City. Leur collaboration, née de leur rencontre sur ce site, est le reflet de la diversité et de la richesse artistique que l’on peut y trouver. Ensemble, ils repoussent les limites de l’art urbain et créent des oeuvres qui ne laissent personne indifférent.

Street Art City est bien plus qu’un simple lieu d’exposition, c’est un véritable laboratoire artistique où se mêlent les influences du monde entier. Chaque artiste apporte sa touche personnelle à ce projet collectif, contribuant à faire de Street Art City un lieu unique et inspirant. Antoine et Katia font partie de cette communauté d’artistes qui ont trouvé en ce lieu une source d’inspiration inépuisable.

Chaque année, une trentaine d’artistes du monde entier se rendent à Lurcy-Lévis, la capitale du graffiti, pour participer à un

Manifestation contre la fermeture de l'usine Poulain : "C'est le patrimoine de Blois et les Français sont très attachés à la marque", souligne la CGT
          Le délégué syndical CGT Tony Anjoran dénonce une fermeture injustifiée de l'usine de Villebarou, près de Blois (Loir-et-Cher), décidée uniquement pour que les "actionnaires fassent d'autant plus de profits"

La CGT dénonce la fermeture de l’usine Poulain à Blois

La fermeture de l’usine Poulain à Villebarou, près de Blois (Loir-et-Cher), suscite une vive indignation parmi les salariés et les habitants de la région. Le délégué syndical CGT Tony Anjoran dénonce un choix motivé uniquement par la recherche de profits supplémentaires de la part des actionnaires.

Pour la CGT, cette décision de fermeture est injustifiée et met en péril le patrimoine industriel de la région. En effet, l’usine Poulain est une marque emblématique pour Blois et les Français, qui y sont très attachés. La disparition de cette usine serait non seulement un coup dur pour l’emploi local, mais aussi une perte symbolique importante.

Face à cette situation, les salariés de l’usine et leurs soutiens ont décidé d’organiser une manifestation pour protester contre la fermeture. Ils entendent ainsi faire entendre leur voix et mobiliser l’opinion publique sur cette question. Pour la CGT, il est essentiel de défendre l’emploi et le patrimoine industriel français face aux intérêts financiers des actionnaires.

Cette mobilisation témoigne de l’attachement profond des salariés et des habitants de la région à l’usine Poulain. La marque incarne une histoire et une tradition qui font partie intégrante de l’identité de Blois. La CGT souligne l’importance de préserver ce patrimoine industriel et de lutter contre les décisions économiques qui mettent en péril l’emploi et les savoir-faire locaux.

En conclusion, la fermeture de l’usine Poulain à Blois est vivement contestée par la CGT et les salariés. Cette décision est perçue comme une menace pour le patrimoine industriel et l’emploi dans la région. La mobilisation en cours vise à sensibiliser l’opinion publique et à défendre les intérêts des travailleurs face aux intérêts financiers des actionnaires.

Tony Anjoran, représentant syndical de la CGT, s’insurge contre la décision de fermer l’usine de Villebarou, située à proximité de

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