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La liberté de création est "de plus en plus" remise en cause, selon une commission du Sénat
          Les artistes ont très peu recours au dispositif légal mis en place pour garantir leur liberté d'expression.

Liberté créative menacée : les artistes peu enclins à utiliser les dispositifs légaux

Une commission du Sénat met en lumière la remise en question croissante de la liberté de création dans le milieu artistique. Les artistes, pourtant protégés par des dispositifs légaux, semblent peu enclins à les utiliser pour garantir leur liberté d’expression.

La liberté de création est un pilier essentiel de la démocratie, permettant aux artistes d’exprimer leur vision du monde, de questionner la société et de susciter le débat. Cependant, cette liberté est de plus en plus remise en cause, notamment par des pressions politiques, économiques ou sociales.

Malgré l’existence de dispositifs légaux visant à protéger la liberté d’expression des artistes, ces derniers semblent peu enclins à les utiliser. Selon la commission du Sénat, seule une minorité d’artistes a recours à ces outils juridiques pour faire valoir leurs droits.

Cette réticence des artistes à se saisir des dispositifs légaux peut s’expliquer par plusieurs facteurs. Certains artistes craignent des représailles de la part des autorités ou des milieux conservateurs. D’autres estiment que ces procédures sont longues, complexes et coûteuses, les dissuadant ainsi de les utiliser.

Pourtant, il est essentiel que les artistes se saisissent de ces outils juridiques pour défendre leur liberté de création. En effet, en faisant valoir leurs droits, les artistes contribuent à renforcer la démocratie et à préserver la diversité des expressions artistiques.

Face à la remise en question croissante de la liberté de création, il est donc nécessaire de sensibiliser les artistes sur l’importance d’utiliser les dispositifs légaux à leur disposition. Il revient également aux pouvoirs publics et aux institutions culturelles de soutenir et de protéger la liberté d’expression des artistes, en garantissant un environnement favorable à la création artistique.

Il est observé que les artistes ont tendance à éviter d’utiliser le dispositif légal destiné à protéger leur liberté d’expression. […]

"Dégun, tarpin, le oaï" : le parler marseillais expliqué dans un dictionnaire régional aux éditions Le Robert
          Le saviez-vous ? Le parler marseillais, c'est 2 000 mots, recensés et expliqués par le linguiste Médéric Gasquet-Cyrus. "À Marseille, ça se dit comme ça" rejoint les dictionnaires régionaux aux éditions Le Robert.

Dictionnaire régional du parler marseillais : 2 000 mots expliqués par Médéric Gasquet-Cyrus

Saviez-vous que le parler marseillais compte environ 2 000 mots différents ? C’est ce que révèle le linguiste Médéric Gasquet-Cyrus dans son ouvrage intitulé « À Marseille, ça se dit comme ça ». Ce dictionnaire régional, publié par les éditions Le Robert, vient ainsi compléter la collection des ouvrages linguistiques dédiés aux langues régionales.

Dans cet ouvrage, les lecteurs pourront découvrir et comprendre le sens de nombreux termes typiquement marseillais, tels que « dégun », « tarpin » ou encore « le oaï ». Chaque mot est soigneusement recensé et expliqué, permettant ainsi aux curieux de mieux appréhender la richesse et la diversité du langage utilisé à Marseille.

Grâce à ce dictionnaire, il devient plus facile de comprendre les expressions et les mots souvent utilisés par les habitants de la cité phocéenne. Une véritable immersion dans la culture et le patrimoine linguistique de la région, qui ne manquera pas d’enrichir la connaissance des lecteurs sur le parler marseillais.

Saviez-vous que le dialecte marseillais est composé de plus de 2 000 mots, minutieusement recensés et analysés par le linguiste

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