Sénateur Laurent Lafon souhaite parler de holding pour financer l’audiovisuel public

Audiovisuel public : "Je souhaite qu'on parle de holding et uniquement de holding", déclare le sénateur Laurent Lafon
          Les sénateurs ont pérennisé mercredi le mécanisme de financement de l'audiovisuel public par l'affectation annuelle d'un montant de TVA pour garantir son indépendance "par rapport aux gouvernements", précise le président centriste de la commission Culture du Sénat.

Mercredi, les sénateurs ont voté en faveur de la pérennisation du financement de l’audiovisuel public en allouant chaque année une partie de la TVA afin de préserver son indépendance vis-à-vis des gouvernements. C’est ce qu’a souligné le président de la commission Culture du Sénat, membre du parti centriste.

La fin de la fusion selon le sénateur Laurent Lafon

Le président centriste de la commission Culture du Sénat, Laurent Lafon, a affirmé sur franceinfo que la fusion n’était plus à l’ordre du jour. Cette déclaration intervient après que les sénateurs aient voté pour la pérennisation du mécanisme de financement de l’audiovisuel public par l’affectation annuelle d’un montant de TVA.

Concernant la gouvernance de l’audiovisuel public, qui englobe France Télévisions, Radio France, France Médias Monde (RFI, France 24) et l’Institut national de l’audiovisuel (INA), Laurent Lafon continue de plaider en faveur de la création d’une holding regroupant ces entités. Il insiste sur l’importance de renforcer les stratégies et actions communes, tout en respectant les identités et histoires de chacune des structures.

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Laurent Lafon précise que le projet de fusion, soutenu jusqu’ici par la ministre de la Culture Rachida Dati, n’est plus d’actualité. Il estime qu’une solution basée sur une holding serait plus appropriée pour l’audiovisuel public.

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