Seine-Saint-Denis demande 80% excédent budgétaire Cojop pour collectivités locales accueillant Jeux Paris 2024

Paris 2024 : la Seine-Saint-Denis demande 80% de l'excédent budgétaire du Cojop pour les collectivités locales qui ont accueilli les Jeux
          Le Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) a annoncé, mercredi, un excédent budgétaire de 27 millions d'euros.

Le Cojop a communiqué le mercredi dernier la bonne nouvelle d’un surplus de 27 millions d’euros dans son budget.

Après l’annonce d’un excédent financier, les projets de partage se précisent

Après l’annonce d’un excédent financier de 27 millions d’euros par le Comité d’organisation des Jeux de Paris, le président du Cojop, Tony Estanguet, a indiqué que cet excédent serait investi dans le sport. Cette nouvelle a suscité des réactions positives, notamment celle de Stéphane Troussel, président de la Seine-Saint-Denis, qui souhaite que 80% de cette somme soit versée aux collectivités locales.

Stéphane Troussel voit dans cet argent une opportunité de poursuivre les efforts mis en place avant et pendant les Jeux. Il envisage de proposer lors du conseil d’administration du Cojop que 80% de l’excédent soit alloué à un fonds dédié au développement du sport dans les collectivités hôtes, telles que Paris, Saint-Denis, Marseille, Châteauroux. Selon lui, la création de ce fonds serait une mesure de justice et de soutien renforcé pour des territoires comme la Seine-Saint-Denis.

Les inquiétudes concernant le budget du ministère des Sports

Stéphane Troussel exprime également des inquiétudes quant au budget alloué au sport au niveau national. En effet, le projet de loi de finances pour 2025 prévoit une diminution de 174 millions d’euros du budget des sports, ce qui va à l’encontre des efforts déployés avec la candidature de Paris 2024.

Philippe Bana, président de la Fédération française de handball, partage ces préoccupations. Il estime que l’excédent financier généré par les Jeux de Paris devrait être utilisé pour soutenir les licenciés, les clubs, ainsi que pour des projets liés à l’éducation et à la santé. Il insiste sur la nécessité que cet argent soit dirigé vers les clubs pour financer des projets à venir et assurer l’accueil de tous les adhérents.

La répartition de cet excédent n’est pas encore décidée, mais il est prévu que 20% aille au Comité national olympique et sportif français (CNOSF), 20% au CIO et 60% pour le développement du sport français. Les discussions sont en cours pour déterminer la meilleure utilisation de ces fonds afin de soutenir le sport à tous les niveaux.

Retour en haut