Après avoir subi de lourdes pertes suite au passage du cyclone Chido, les habitants de Mayotte doivent désormais faire face à des actes de pillages et de vandalisme. Dans la ville de Mamoudzou, par exemple, des écoles qui avaient ouvert leurs portes aux sinistrés se retrouvent dépouillées de leur matériel.
La situation désespérée des Mahorais après le passage du cyclone Chido
Les habitants de Mayotte font face à de nombreux défis après le passage du cyclone Chido. En plus du manque d’eau et de l’absence de réseau électrique, ils doivent également faire face à une aide alimentaire non conforme. Cette situation rend la vie des Mahorais encore plus difficile.
De nombreux pillages et actes de vandalisme ont été signalés dans les écoles publiques de l’île. À Mamoudzou, un directeur d’établissement est encore sous le choc. Chaque soir, des individus viennent voler du matériel scolaire et même des meubles.
Les voleurs sont allés jusqu’à cambrioler le bureau de l’adjoint du directeur, en passant par le toit. Ils ont emporté des équipements essentiels pour l’éducation des enfants, ainsi que des objets personnels. Les écoles sont devenues des cibles faciles pour ces individus mal intentionnés.
Les conséquences des pillages sur la reconstruction des maisons
Après le passage de Chido, 14 autres écoles ont été victimes de pillages dans la ville. Les voleurs, principalement issus des quartiers défavorisés, ont avoué que certains habitants volaient du matériel scolaire pour reconstruire leurs maisons endommagées par le cyclone.
Ces actes de vol ont un impact direct sur la reconstruction des habitations à Mayotte. Les voleurs prennent tout ce qu’ils peuvent pour réutiliser dans la construction de leurs maisons, laissant les écoles dans un état de délabrement.
Les autorités locales tentent de faire face à cette situation difficile, mais les défis restent nombreux. Il est essentiel de soutenir les Mahorais dans cette période de crise pour les aider à se reconstruire après le passage dévastateur du cyclone Chido.
Découvrez l’intégralité du reportage dans la vidéo ci-dessus pour en savoir plus sur la situation à Mayotte.




