Suite à l’incident violent qui s’est déroulé, les enseignants de l’établissement scolaire Claude-Garamont ont décidé de faire grève en signe de protestation. Cette décision a entraîné la banalisation de la journée de cours, comme l’a rapporté France Bleu Paris.
Une élève du lycée Claude-Garamont placée en garde à vue après avoir agressé une enseignante
Une élève du lycée Claude-Garamont, situé à Colombes dans les Hauts-de-Seine, a été placée en garde à vue après avoir agressé une enseignante. Cette information a été confirmée par le parquet de Nanterre, suite à une enquête menée par France Bleu Paris. La garde à vue de l’élève, pour « violences aggravées », a été prolongée jusqu’à jeudi.
D’après le rectorat de Versailles, l’adolescente aurait « s’en est pris physiquement à une enseignante » de son lycée. L’intervention d’une AESH (accompagnante des élèves en situation de handicap) a été nécessaire pour mettre fin à l’agression.
Les réactions suite à l’agression
Suite à cet incident, les professeurs du lycée Claude-Garamont ont décidé de faire grève le jeudi. La journée a été perturbée, selon les informations de France Bleu Paris. Le rectorat a assuré que les personnels de l’établissement seront rapidement reçus par la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale des Hauts-de-Seine (DSDEN).
Le Centre académique d’aide aux écoles et établissements – Équipes mobiles de sécurité (CAAEE-EMS) sera présent sur place le vendredi pour soutenir les équipes de vie scolaire. Une cellule d’écoute sera mise en place si les personnels en ressentent le besoin.
La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a réagi à cette agression en déclarant : « Il faut dire stop ! ». Elle a également appelé à une loi d’urgence pour protéger les équipes pédagogiques, incluant des amendes pour les parents, des exclusions et des travaux d’intérêt général pour les élèves.




