Le vendredi 26 avril, un groupe d’étudiants s’est rassemblé pour exprimer son soutien à la cause palestinienne, en présence de la militante Rima Hassan. Suite à une journée de mobilisation et de blocage, les autorités ont finalement décidé d’évacuer l’établissement scolaire.
Fin du blocus à Sciences Po Paris
Après une ultime sommation des forces de l’ordre, les étudiants ont décidé de sortir du bâtiment de Sciences Po Paris dans le calme, mettant ainsi fin à un blocus qui avait duré plus de 24 heures. Depuis le début de l’après-midi, les CRS étaient déployés devant le bâtiment occupé, tentant de séparer les militants pro-israéliens des étudiants pro-palestiniens qui s’étaient affrontés une bonne partie de la journée. Des membres de la France insoumise ont apporté leur soutien aux étudiants, notamment Rima Hassan, candidate du parti aux élections européennes, et le député Thomas Portes, qui a critiqué la décision du préfet de police de Paris d’évacuer le bâtiment de Sciences Po.
Aucune poursuite contre les étudiants
Pendant plus de 24 heures, les étudiants de la rue Saint-Guillaume ont tenu bon. La rencontre entre le comité Palestine et l’administration de Sciences Po n’a pas abouti ce jour-là. Les étudiants demandent que leur école condamne les bombardements israéliens à Gaza. En réponse, la direction de Sciences Po s’est engagée à suspendre les poursuites contre les étudiants pro-Palestine et à organiser une réunion publique ouverte à toutes les communautés de l’école.




