Le gouvernement a demandé un rapport détaillé sur les subventions publiques accordées au groupe pharmaceutique Sanofi au cours des dix dernières années. Malgré les assurances du président du groupe lors de sa déclaration du mercredi 16 octobre, les employés demeurent préoccupés.
Inquiétude persistante chez les salariés de Sanofi à Compiègne
L’inquiétude ne retombe pas. Mardi 15 octobre, à Compiègne (Oise), devant le site Sanofi qui produit le Doliprane, c’était le sentiment qui dominait chez les salariés et les syndicalistes. Un travailleur a même déclaré : “C’est quand même une petite trahison de notre direction”. Adrien Mekhnache, délégué syndical central adjoint CFDT Opella Doliprane, a ajouté: “On les connaît, les Américains, ils souhaitent vraiment essentialiser la production sur leur sol”.
Une cession très controversée
“Le risque, c’est qu’ils souhaitent se séparer de produits qu’ils n’estiment pas très rentables, à l’instar du Doliprane”, a-t-il poursuivi. À la une des Échos, mercredi 16 octobre, Frédéric Oudéa répond. Le président de Sanofi veut rassurer sur cette cession très polémique à un groupe américain.




