Charlie Dalin et Yoann Richomme ont réussi à passer le Cap Horn le mardi, en devançant de trois jours et demi le record établi lors de la course en 2017.
Une course effrénée vers le Cap Horn pour Dalin et Richomme
Charlie Dalin (Macif) et Yoann Richomme (Paprec-Arkéa) sont engagés dans une course acharnée depuis le samedi 21 décembre. Après 43 jours et plus de 11 heures en mer, les deux marins ont atteint le Cap Horn le mardi 24 décembre. Leur performance met en péril le record de la traversée du Vendée Globe établi à 74 jours, 3 heures, 35 minutes et 46 secondes par Armel Le Cléac’h lors de l’édition 2016-2017.
Il y a quelques semaines à peine, il était difficile d’imaginer que ce record puisse être menacé. Les skippers luttaient contre des vents faibles en descendant l’Atlantique. Mais depuis leur entrée dans l’océan Pacifique, Charlie Dalin et Yoann Richomme ont pris une avance considérable sur le record, rattrapant leur retard en quelques jours seulement.
Des conditions météorologiques favorables dans le Pacifique
Grâce à un anticyclone au niveau de la Tasmanie, les deux marins ont pu accélérer vers le Cap Horn et prendre de l’avance sur le record. De plus, une trajectoire plus directe dans le Pacifique leur a permis de gagner du temps, en évitant la zone d’exclusion antarctique régulièrement mise à jour par la direction de la course.
Des bateaux performants pour des marins aguerris
La qualité des bateaux, plus rapides et fiables qu’en 2016, explique en partie l’avance prise par Charlie Dalin et Yoann Richomme. Ces monocoques, dotés de foils, ont considérablement évolué depuis la victoire d’Armel Le Cléac’h il y a huit ans. De plus, les deux skippers, déjà vainqueurs de transats cette année, sont parfaitement préparés pour battre le record.
Des défis à relever avant l’arrivée
Malgré leur avance sur le record, la route vers Les Sables-d’Olonne est semée d’embûches. La remontée du Brésil, le passage du Pot au noir et la remontée de l’Atlantique Nord seront autant de défis pour Charlie Dalin et Yoann Richomme. L’entraide entre les deux skippers pourrait également être un piège, car la gestion de la fatigue et des conditions météorologiques difficiles restent des enjeux majeurs.
Le record est sur le point d’être battu, mais rien n’est encore joué. Rendez-vous autour du 20 janvier pour connaître le dénouement de cette course effrénée. , tu n’es pas obligé de les garder dans ta réécriture.
Article original:
« Scientists have discovered a new species of monkey in the Amazon rainforest. The monkey, named Mura’s tamarin, is small and has a unique appearance with a bright orange tail. It is believed to be critically endangered due to deforestation in the region.
The discovery was made by a team of researchers who were conducting a survey of primates in the Brazilian state of Amazonas. The team spotted a group of tamarins that looked different from any other known species. Further analysis confirmed that they had indeed discovered a new species.
Mura’s tamarin is believed to be at risk of extinction due to habitat loss and fragmentation caused by deforestation. The researchers are calling for urgent conservation efforts to protect the species and its habitat. They hope that by raising awareness about the new monkey, they can help secure its future in the wild.
The discovery of Mura’s tamarin is an exciting development for the scientific community and highlights the importance of preserving the biodiversity of the Amazon rainforest. It serves as a reminder of the rich diversity of life that exists in this unique ecosystem and the urgent need to protect it for future generations. »
Réécriture:
Une nouvelle espèce de singe a été découverte dans la forêt amazonienne. Ce singe, nommé tamarin de Mura, est de petite taille et a une apparence unique avec une queue orange vif. Il est considéré comme étant en danger critique d’extinction en raison de la déforestation dans la région.
La découverte a été faite par une équipe de chercheurs qui menaient une étude sur les primates dans l’État brésilien d’Amazonas. L’équipe a repéré un groupe de tamarins qui avaient l’air différent de toute autre espèce connue. Une analyse plus poussée a confirmé qu’ils avaient effectivement découvert une nouvelle espèce.
Le tamarin de Mura est considéré comme étant menacé d’extinction en raison de la perte et de la fragmentation de son habitat causées par la déforestation. Les chercheurs appellent à des efforts de conservation urgents pour protéger l’espèce et son habitat. Ils espèrent qu’en sensibilisant le public à ce nouveau singe, ils pourront contribuer à assurer son avenir dans la nature.
La découverte du tamarin de Mura est un développement passionnant pour la communauté scientifique et souligne l’importance de préserver la biodiversité de la forêt amazonienne. Elle rappelle la richesse de la diversité de la vie qui existe dans cet écosystème unique et la nécessité urgente de le protéger pour les générations futures.




