Protestation du directeur de Seb contre projet de loi sur PFAS: PFTE non dangereux, manifestation prévue

"Le PFTE n'est pas dangereux", assure le directeur général de Seb, qui proteste contre le projet de loi présenté à l'Assemblée contre les PFAS
          Stanislas de Gramont dénonce "une mesure dogmatique sans aucun fondement scientifique" et craint qu'elle ne le condamne à fermer des sites. Avec des centaine de salariés et des élus, il va manifester mercredi devant l'Assemblée nationale.

Stanislas de Gramont critique vivement une décision qu’il juge arbitraire et dénuée de tout fondement scientifique, redoutant qu’elle ne compromette la survie de plusieurs de ses sites. Accompagné de centaines de salariés et de représentants élus, il prévoit de participer à une manifestation devant l’Assemblée nationale ce mercredi pour exprimer son mécontentement.

Contestation du projet de loi contre les PFAS

Stanislas de Gramont, directeur général de SEB, exprime son opposition au projet de loi contre les PFAS, le qualifiant de « mesure dogmatique sans aucun fondement scientifique ». Il dénonce cette proposition lors d’une interview sur France Bleu Pays de Savoie, le mercredi 3 avril. Il prévoit de manifester devant l’Assemblée nationale avec 400 salariés de son entreprise et des élus pour exprimer son désaccord envers ce texte présenté par le député écologiste de Gironde, Nicolas Thierry. Selon lui, il fait confiance au bon sens de la représentation nationale pour que ce texte soit rejeté.

Impact sur l’emploi en France

Stanislas de Gramont craint que l’interdiction des PFAS mentionnée dans le projet de loi n’entraîne la fermeture des sites SEB de Rumilly et de Tournus, ce qui pourrait entraîner la perte de 3 000 emplois en France. En effet, le texte prévoit d’interdire l’utilisation des PTFE, des revêtements largement utilisés sur les poêles fabriquées sur ces sites, qui exportent une grande partie de leur production vers des pays comme l’Allemagne, la Roumanie, la Pologne ou le Japon, où il n’y a pas de restrictions sur les polluants éternels.

À LIRE  Livraison des premières écoles de "Marseille en grand" fin 2021, plan complet d'ici 2032 selon Sabrina Agresti-RoubacheLors de son intervention sur le plateau des "4 Vérités" de France 2 le mercredi 8 mai, Sabrina Agresti-Roubache, secrétaire d’État chargée de la Citoyenneté et de la Ville, a précisé les avancées du plan "Marseille en grand". Elle a annoncé que les premières écoles du projet seraient livrées d'ici la fin de l'année 2021, et que l'ensemble du plan serait réalisé d'ici 2032.Cette initiative vise à améliorer la qualité de vie des habitants de Marseille en rénovant les infrastructures éducatives de la ville. Sabrina Agresti-Roubache a souligné l'importance de ce projet pour l'avenir de la jeunesse marseillaise, en offrant des conditions d'apprentissage optimales.Elle a également rappelé que le plan "Marseille en grand" ne se limite pas seulement à la rénovation des écoles, mais englobe également d'autres aspects tels que la rénovation urbaine, la valorisation du patrimoine ou encore le renforcement de la cohésion sociale dans les quartiers prioritaires.Sabrina Agresti-Roubache a insisté sur l'engagement du gouvernement à mener à bien ce projet ambitieux, qui contribuera à transformer en profondeur la ville de Marseille et à offrir de meilleures perspectives d'avenir à ses habitants.

Le directeur général affirme que le PFTE n’est pas dangereux et qu’il est utilisé dans des domaines tels que les prothèses et les lentilles. Il rappelle également que SEB a arrêté d’utiliser du PFOA, un autre PFAS, depuis 2012, bien avant son interdiction en France en 2020.

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