Michelin ferme deux usines de Cholet et Vannes, 1 254 salariés impactés : réaction d’un syndicaliste CFDT

Michelin ferme deux usines : "C'est un choc terrible", réagit un syndicaliste CFDT
          Le groupe de pneumatiques a annoncé la fermeture d'ici 2026 de ses usines de Cholet (Maine-et-Loire) et Vannes (Morbihan), où travaillent 1 254 salariés.

La société spécialisée dans la fabrication de pneumatiques a récemment déclaré son intention de fermer ses sites de production situés à Cholet, dans le Maine-et-Loire, et à Vannes, dans le Morbihan, d’ici 2026. Ces deux usines emploient actuellement 1 254 personnes.

« Une décision difficile à accepter pour les salariés de Michelin »

Laurent Bador, délégué syndical central CFDT Michelin, a exprimé sa consternation face à l’annonce de la fermeture des usines de Cholet et Vannes d’ici 2026, affectant 1 254 salariés. Il souligne l’impact dévastateur de cette décision sur les familles des travailleurs, plongées dans une situation de détresse totale.

Selon la direction de Michelin, cette décision était inévitable en raison de la compétitivité asiatique dans les secteurs des pneus de camionnettes et poids lourds, ainsi que de la dégradation de la compétitivité en Europe. Laurent Bador affirme que cette décision était prévisible, soulignant les alertes répétées de la CFDT sur le déclin industriel des sites français, notamment de Cholet et Vannes.

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Malgré les propositions de la CFDT pour relancer le site de Cholet, telles que la diversification de l’offre et des aménagements d’horaires, le syndicat déplore le manque de volonté de l’employeur. Laurent Bador estime que la majorité des salariés devront désormais chercher un nouvel emploi, malgré quelques possibilités de reclassement en interne.

Le PDG de Michelin, Florent Menegaux, assure que l’entreprise accompagnera les salariés touchés par cette décision. Toutefois, Laurent Bador reste sceptique et rappelle que Michelin a réussi par le passé à redynamiser des sites industriels après des fermetures, mais que cela ne justifie pas les licenciements en cours.

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