Interpellation de sept suspects pour cyberharcèlement de Thomas Jolly, directeur artistique des cérémonies de Paris 2024

Sept personnes ont été interpellées dans l'enquête pour le cyberharcèlement de Thomas Jolly, directeur artistique des cérémonies de Paris 2024 
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          Le parquet de Paris avait ouvert une enquête le 31 juillet dernier pour cyberharcèlement, après la plainte déposée par le directeur artistique de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris.

Le procureur de la République de Paris avait lancé une enquête le 31 juillet dernier suite à la plainte déposée par le directeur artistique de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, accusant une personne de cyberharcèlement.

Des interpellations suite à une plainte pour cyberharcèlement

Une première vague d’interpellation a eu lieu après la plainte pour cyberharcèlement déposée par Thomas Jolly, le directeur artistique de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris. Sept personnes, dont une femme de 57 ans et six hommes âgés de 22 à 79 ans, ont été placées en garde à vue dans le cadre de cette enquête menée par l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine (OCLCH), selon une source proche du dossier citée par franceinfo. L’enquête est dirigée par le pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNLH) du parquet de Paris. En plus des six hommes, une femme de 57 ans a également été interpellée, dont au moins cinq ont été arrêtées le mardi 22 octobre.

Des convocations devant le tribunal correctionnel de Paris

Les sept personnes interpellées comparaîtront devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris le 5 mars prochain. Elles devront répondre de menaces de mort, d’injures aggravées sur l’orientation sexuelle et religieuse, ainsi que de cyberharcèlement à l’encontre de Thomas Jolly, selon une source judiciaire citée par franceinfo. Les suspects encourent une peine allant jusqu’à 7 ans de prison et une amende de 75 000 euros.

Ses origines israéliennes et son orientation sexuelle ciblées à tort

L’un des mis en cause était candidat suppléant lors des dernières élections législatives sous l’étiquette Reconquête, le parti d’extrême droite présidé par Éric Zemmour, selon les informations de franceinfo. Un autre homme arrêté réside dans le Val-de-Marne et aurait effacé le contenu de son ordinateur avant sa convocation par les enquêteurs. D’autres personnes ont été arrêtées notamment dans l’Hérault et dans les Alpes-Maritimes.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête le 31 juillet pour cyberharcèlement suite à la plainte de Thomas Jolly. Ce dernier avait signalé aux autorités qu’il était la cible de menaces et d’injures critiquant son orientation sexuelle et ses origines israéliennes, des accusations infondées selon le parquet de Paris.

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