La cause de l’incendie de la cathédrale en 2019 reste encore inconnue à ce jour. Même au moment de sa réouverture au public le 8 décembre, aucun élément n’a permis d’identifier clairement ce qui a déclenché le feu.
Une cathédrale restaurée, mais pleine de mystères
La cathédrale de Notre-Dame de Paris, fraîchement restaurée, a retrouvé toute sa splendeur. Le président Emmanuel Macron est venu constater de ses propres yeux les travaux avant la réouverture officielle au public le 8 décembre. Malgré sa restauration lumineuse, la cathédrale garde encore ses mystères.
Plus de cinq ans après l’incendie dévastateur d’avril 2019, les causes de cet événement restent inconnues. Les expertises judiciaires prennent encore du temps, et aucune mise en examen n’a encore eu lieu dans cette affaire, selon le parquet de Paris.
Une piste accidentelle privilégiée
Une information judiciaire a été ouverte contre X en juin 2019 pour « dégradations involontaires par incendie par violation manifestement délibérée d’une obligation de prudence ou de sécurité ». Les expertises sur les scellés sont maintenant terminées, mais une modélisation en 3D de la flamme est en cours pour déterminer au mieux l’origine de l’incendie.
Après le drame, la piste accidentelle avait été privilégiée, évoquant un mégot mal éteint ou un dysfonctionnement électrique sur le chantier.
La zone du foyer identifiée
Les enquêteurs ont identifié la zone de départ du feu dans les combles de la cathédrale, plus précisément au niveau d’une poutre horizontale de la charpente. Cette zone a été collectée et analysée pour trouver des indices sur l’origine de l’incendie.
Des cloches électrifiées étaient présentes dans la flèche de Notre-Dame, ce qui a suscité des interrogations sur un éventuel problème lié à leur dispositif d’électrification. Les enquêteurs continuent d’étudier cette piste, tout en écartant la thèse d’un accident électrique sur le chantier.
Des failles importantes ont également été identifiées dans le dispositif d’alarme de la cathédrale, ce qui a pu contribuer au retard de détection du départ de feu lors de l’incendie.
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