Suite à l’incendie du commissariat de Cavaillon, situé dans le département du Vaucluse, les autorités chargées de l’enquête ont émis l’hypothèse selon laquelle cet acte criminel pourrait être une forme de représailles de la part de narcotrafiquants. Face à cette situation préoccupante, le Syndicat Alliance Police nationale a exprimé sa demande urgente en faveur de davantage de moyens et d’une réponse adaptée pour faire face à cette menace grandissante.
Des véhicules de police brûlés et la façade du commissariat de Cavaillon (Vaucluse) noircie par les flammes ont été découverts après un incident survenu dans la soirée du mardi 8 octobre. Pour assurer la sécurité des lieux et le bon déroulement de l’enquête, une unité de la CRS 81 a été dépêchée sur place le mercredi soir. Les quarante hommes qui la composent sont conscients de la menace que représente ce type d’attaque.
## Les syndicats expriment leur mécontentement
En mars dernier, le commissariat de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) a été la cible de tirs de mortiers d’artifice suite à un incident où une voiture de police avait percuté un scooter après un refus d’obtempérer. Le conducteur, âgé de 18 ans, n’avait pas survécu.
Plus récemment, le commissariat de Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, a été attaqué il y a quatre jours. Les syndicats de police, outre le manque de moyens, dénoncent le manque de réponse pénale de la part du gouvernement. Éric Henry, représentant du syndicat Alliance Police Nationale, estime que « tout le gouvernement doit être à l’unisson avec une réponse pénale ».
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