La maladie connue sous le nom de « langue bleue » est transmise par des insectes et peut être mortelle pour les moutons infectés. Heureusement, elle n’affecte ni les êtres humains ni les produits alimentaires.
Un premier foyer de fièvre catarrhale ovine confirmé dans la Marne
Un premier cas de fièvre catarrhale ovine a été confirmé dans le département de la Marne, selon les informations rapportées par France Bleu Champagne-Ardenne le jeudi 15 août. Pour l’instant, l’emplacement exact de l’exploitation touchée n’a pas été divulgué, mais un périmètre de 150 km a été établi autour de celle-ci. Les animaux se trouvant à l’intérieur de cette zone ne peuvent en sortir que sous certaines conditions, et le périmètre en question évolue régulièrement en fonction de la progression de l’épizootie, selon les autorités préfectorales.
Propagation de la maladie dans la région Grand Est
Le 9 août, France Bleu Champagne-Ardenne avait déjà signalé un premier foyer de fièvre catarrhale ovine dans le département voisin des Ardennes, seulement 10 jours après la détection de cas dans un élevage de Chimay, en Belgique. Le jeudi 15 août, toujours dans la région Grand Est, la préfecture de Moselle a annoncé deux foyers supplémentaires de cette maladie près de Thionville.
L’État prend en charge le coût du vaccin
La fièvre catarrhale ovine, transmise par les insectes, affecte principalement les ovins et les bovins. Elle se manifeste par de la fièvre, des lésions buccales, des difficultés respiratoires, un amaigrissement, la perte des petits en gestation, voire la mort de l’animal. Heureusement, cette maladie n’est pas transmissible à l’homme. Dans les élevages touchés, il est nécessaire de désinsectiser toutes les bêtes, mais aucun abattage n’est obligatoire pour le cheptel ou les animaux malades.
Face à la propagation de la maladie, le gouvernement français a lancé une campagne de vaccination. Les vétérinaires peuvent se procurer les vaccins depuis le 15 août, le coût du vaccin étant pris en charge par l’État. Cependant, les frais liés à l’acte de vaccination en lui-même restent à la charge des éleveurs.




