Le père de la petite Kamilya a annoncé que sa fille de 7 ans est décédée trois jours après avoir été renversée par une moto sur un passage piéton à Vallauris, dans les Alpes-Maritimes. Cette tragique nouvelle a été confirmée le dimanche 1er septembre, plongeant la famille et l’entourage dans une profonde tristesse. La jeune victime, qui traversait la rue avec son père au moment de l’accident, n’a malheureusement pas survécu à ses blessures. Les autorités locales ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de ce drame et éventuellement identifier le ou les responsables. La communauté locale s’est mobilisée pour soutenir la famille endeuillée dans cette épreuve difficile.
Le deuil d’une famille endeuillée
La disparition tragique de la petite Kamilya a plongé ses parents dans une profonde tristesse. Entourés de leurs proches, ils ont trouvé le courage de partager quelques mots suite au décès de leur fille de sept ans. Slim Ossaya, le père de la petite fille, a exprimé sa douleur en déclarant : « J’ai été informé qu’elle n’a pas souffert, c’est ce qui compte le plus. Même dans sa mort, elle n’a pas pleuré« .
Un sentiment de colère et d’injustice
Outre la douleur de la perte de leur enfant, les parents de Kamilya ressentent un profond sentiment d’injustice. En effet, le motard qui a percuté leur fille alors qu’elle traversait un passage piéton en faisant une roue arrière n’a pas été placé en détention provisoire. Le père de la fillette a exprimé sa colère sur les réseaux sociaux en dénonçant l’absence de justice dans cette affaire.
Avant son procès, le motard mis en cause a été laissé en liberté sous certaines conditions, telles que la remise de son permis à la justice et des visites régulières au commissariat. Il lui est également interdit de se rendre à Vallauris (Alpes-Maritimes), de contacter la famille de la victime et de quitter le département.
Ces mesures ont été jugées insuffisantes par la famille de la victime, mais compréhensibles par un spécialiste, étant donné que le suspect n’était pas sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants et n’avait pas de casier judiciaire. Le parquet a décidé de faire appel de cette décision.




