Afin de lutter contre les actes de violence perpétrés par les jeunes, des mesures strictes ont été mises en place dans certaines villes. À Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, un couvre-feu pour les mineurs a été instauré à partir du lundi 22 avril, tandis qu’à Béziers, dans l’Hérault, il a été mis en place dès le mardi suivant. Le maire de Nice, Christian Estrosi, envisage également d’adopter cette mesure dans sa ville dès le mois de mai.
Un couvre-feu pour les mineurs à Pointe-à-Pitre, Béziers et bientôt à Nice
Depuis le lundi 22 avril, un couvre-feu pour les mineurs est en vigueur à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. Un autre a été mis en place le mardi à Béziers dans l’Hérault, et prochainement, une mesure similaire sera instaurée à Nice dans les Alpes-Maritimes. Ces arrêtés successifs sont motivés par la volonté de lutter contre la violence chez les jeunes. À Nice, le maire Christian Estrosi souhaite mettre en place un couvre-feu pour les moins de 13 ans dès le mois de mai.
Une mesure bien accueillie par les habitants
Cette mesure a été plutôt bien accueillie par les habitants de Nice. Une réaction similaire s’est produite à Béziers, où un couvre-feu a été instauré mardi soir dans toute la ville. Cependant, malgré les arguments avancés par ses partisans sur son efficacité, le dispositif est critiqué par le pédopsychiatre de l’Hérault, Daniel Marcelli. Selon lui, le couvre-feu risque d’être contre-productif car les jeunes pourraient réagir en se rebellant et en provoquant des situations de conflit avec les forces de l’ordre. À Béziers, les parents des mineurs qui ne respectent pas le couvre-feu pourront être poursuivis pénalement.




