Stéphane Sieczkowski, qui était le maire le plus jeune de France par le passé, va devoir assumer cette responsabilité pendant une période de huit mois. En plus de cela, il a été condamné à une peine d’inéligibilité de cinq ans.
Un ancien maire condamné à du sursis et à un bracelet électronique
Dans le département du Pas-de-Calais, Stéphane Sieczkowski, l’ancien maire de la commune d’Hesdin, a été condamné le jeudi 5 décembre par le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer à une peine de 30 mois de prison, dont 22 avec sursis, selon les informations de France Bleu Nord. En plus de cette peine, il devra porter un bracelet électronique pendant huit mois et sera également frappé d’une inéligibilité de 5 ans.
Des accusations de prise illégale d’intérêts et de faux
Stéphane Sieczkowski, qui était le plus jeune maire de France lors de son élection à l’âge de 22 ans en 2014, a été reconnu coupable de prise illégale d’intérêts, de faux et usage de faux, ainsi que de subornation. Les faits remontent à 2016, lorsque l’ancien maire a signé une délibération attribuant la location de huit logements appartenant à la commune à l’agence immobilière de sa mère. Cette dernière a également été condamnée à 18 mois de prison avec sursis et à une amende, tandis que le directeur général des services de la commune a écopé de 4 mois de prison avec sursis.
Un passé judiciaire chargé
Cette condamnation n’est pas la première pour Stéphane Sieczkowski. En effet, il avait déjà été révoqué de ses fonctions de maire par le Conseil des ministres en 2019. De plus, il avait été condamné à 2 ans de prison avec sursis en 2021 pour détournement de fonds publics, ainsi qu’à 6 mois de prison avec sursis en 2023 pour favoritisme.




