Commandes supplémentaires de vaccins contre la fièvre catarrhale ovine

La fièvre catarrhale ovine, également connue sous le nom de « maladie de la langue bleue », est de retour en France, touchant les élevages de moutons et de bovins. Pour faire face à cette situation, l’État a annoncé des commandes supplémentaires de vaccins pour protéger les troupeaux.

Fièvre catarrhale ovine : l'État annonce des commandes de vaccins supplémentaires
          Cette "maladie de la langue bleue" fait son retour en France dans les élevages ovins et bovins.

En France, les élevages ovins et bovins sont de nouveau touchés par la réapparition de la maladie de la langue bleue.

Une nouvelle commande de vaccins pour lutter contre la fièvre catarrhale ovine

Marc Fesneau, ministre démissionnaire de l’Agriculture, annonce qu’une commande de 1 million de vaccins pour les ovins et de 5 millions de vaccins pour les bovins a été passée. En effet, la fièvre catarrhale ovine refait surface en France, ce qui nécessite une campagne de vaccination ciblée. Ces vaccins, pris en charge par l’État, seront distribués aux éleveurs pour renforcer la campagne de vaccination déjà en cours.

Le ministre rappelle qu’il avait anticipé cette maladie en provenance d’Allemagne et de Belgique dès le mois de juillet et s’était assuré de la disponibilité des vaccins. Il s’engage à continuer à fournir aux éleveurs les vaccins nécessaires pour protéger leurs troupeaux.

Le ministre répond aux critiques sur les retards de livraison

Malgré les inquiétudes et l’impatience légitimes des éleveurs, Marc Fesneau estime que parler de retard dans la livraison des vaccins est exagéré. En effet, certains éleveurs se plaignent de délais allant jusqu’à une semaine pour recevoir les vaccins contre la fièvre catarrhale ovine, aussi appelée « maladie de la langue bleue ». Le ministre explique que la production de vaccins est un processus complexe et que le délai moyen de réception est de 24 à 72 heures.

Actuellement, la campagne de vaccination se concentre dans le nord de la France, notamment dans les Hauts-de-France, le Grand Est, la Normandie, l’Île-de-France et la région Centre. Ces régions ont déjà été touchées par un variant précédent de la fièvre catarrhale, provenant de la frontière. En cas de besoin, le dispositif sera ajusté pour faire face à ce nouveau variant plus virulent.

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