Le sportif hexagonal âgé de 33 ans avait déjà été confronté à une blessure sérieuse en janvier 2024 et était revenu à la compétition durant la saison hivernale. Il présente notamment une contusion osseuse et une lésion du ménisque interne.
Les skieurs français continuent d’être touchés par la malédiction
La série noire se poursuit pour les skieurs français, avec de nouvelles blessures graves. Après la blessure de Cyprien Sarrazin cet hiver, et celle du descendeur Blaise Giezendanner à Wengen (Suisse) la semaine dernière, c’est au tour d’Alexis Pinturault d’être victime d’un accident lors du super-G de Kitzbühel (Autriche), le vendredi 24 janvier. Sur la célèbre et dangereuse Streif, le skieur de Courchevel a chuté lourdement dès le début de la piste, finissant sa course dans les filets de sécurité.
Après s’être brièvement relevé, Alexis Pinturault a été rapidement pris en charge et évacué par hélicoptère vers l’hôpital de la station autrichienne. Ce n’est pas la première fois que le skieur français est victime d’un accident, puisqu’en janvier 2024, il avait déjà subi une blessure au genou gauche lors du super-G de Wengen, nécessitant une longue période de rééducation. Cette saison, il avait décidé de se concentrer sur les slaloms géants et les super-G de la Coupe du monde.
Des blessures diagnostiquées
Le diagnostic est tombé quelques heures après l’accident. La Fédération française de ski a annoncé que Alexis Pinturault souffrait d’une importante contusion osseuse du plateau tibial interne avec fracture associée, ainsi que d’une lésion du ménisque interne du ligament croisé antérieur. Il sera rapatrié en France pour être pris en charge par le médecin des Équipes de France de Ski.
Le virage glacial de la Streif a également causé des chutes à d’autres skieurs, dont les Français Florian Loriot et Matthieu Bailet. L’Autrichien Lukas Feurstein et le champion du monde italien Dominik Paris ont également chuté dans ce secteur. Florian Loriot a été évacué en hélicoptère vers l’hôpital de Saint-Johann, où son bilan d’imagerie est normal malgré une commotion cérébrale qui nécessite une observation durant la nuit.




