Chantier de l’autoroute A69 : demande de suspension rejetée par la justice administrative

Autoroute A69 : la justice administrative rejette une demande de suspension en urgence du chantier
          L'affaire doit être jugée au fond prochainement, a argué le tribunal administratif de Toulouse.

Le tribunal administratif de Toulouse a soutenu que l’affaire devrait être jugée en profondeur dans un proche avenir.

Le tribunal administratif de Toulouse rejette la demande de suspension du chantier de l’autoroute A69

Le tribunal administratif de Toulouse a statué le mardi 21 janvier sur une demande de suspension en urgence du chantier controversé de l’autoroute A69, en attendant une décision sur la poursuite de la construction de l’autoroute Castres-Toulouse. La demande a été rejetée, car l’affaire doit être jugée en profondeur le mois prochain. Le tribunal a souligné que le projet en question n’aura que peu d’impact concret d’ici là.

Le juge des référés a estimé que les conséquences de la poursuite du chantier dans un laps de temps aussi court resteront très limitées. De plus, les impacts environnementaux ont déjà été constatés à l’échelle globale du chantier. Une suspension d’urgence aurait de toute façon eu des effets similaires à une suspension prononcée lors de l’audience prévue pour le mois de février.

Les effets sur l’environnement

Lors de l’audience du 13 janvier, les opposants à l’A69 ont demandé une suspension « urgente » du chantier, dénonçant les conséquences environnementales des travaux lourds prévus dans les semaines à venir. Le collectif La Voie est libre et d’autres associations ont présenté ce recours après la réouverture de l’instruction concernant les autorisations environnementales du chantier, décidée le 9 décembre par le tribunal administratif de Toulouse.

Cette décision a surpris les associations qui, après des mois de lutte infructueuse contre cette portion d’autoroute de 53 km, avaient retrouvé espoir lorsque la rapporteure publique s’était prononcée en faveur de l’annulation de l’autorisation du chantier lors d’une audience sur le fond le 25 novembre.

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