Agriculteurs murent permanence de Hollande à Tulle : FDSE exprime son "ras-le-bol"

Permanence parlementaire de François Hollande murée par des agriculteurs : la FDSE exprime son "ras-le-bol"
          Des agriculteurs ont muré la permanence parlementaire de l'ancien président socialiste François Hollande à Tulle pour protester contre son vote en faveur de la motion de censure du gouvernement Barnier.

Un groupe d’agriculteurs a décidé de prendre des mesures radicales pour exprimer leur mécontentement envers l’ancien président socialiste François Hollande. En effet, ces derniers ont décidé de bloquer l’accès à sa permanence parlementaire à Tulle en murant les portes. Cette action spectaculaire fait suite au vote de François Hollande en faveur de la motion de censure du gouvernement Barnier, une décision qui a profondément irrité les agriculteurs. En bloquant l’accès à sa permanence, les agriculteurs entendent ainsi manifester leur désaccord avec la politique menée par l’ancien chef de l’État et mettre en lumière les difficultés rencontrées par le monde agricole.

Des agriculteurs mécontents murissent la permanence de François Hollande à Tulle

« C’est un ras-le-bol », a déclaré Emmanuel Lissajoux, président de la FDSEA de Corrèze, suite à l’action des agriculteurs qui ont muré la permanence parlementaire de l’ancien président François Hollande à Tulle. Ces agriculteurs protestaient contre le vote de François Hollande en faveur de la motion de censure ayant renversé le gouvernement de Michel Barnier.

« La censure est venue nous prendre en otage. Et donc tout est tombé à l’eau, toutes ces mesures concrètes que nous attendions avec beaucoup d’impatience », souligne Emmanuel Lissajoux, ajoutant que les agriculteurs ne sont pas là pour faire de la politique mais pour défendre leurs intérêts. Il met en garde en affirmant que toutes les permanences des politiciens qui ont voté la censure seront murées.

Les mesures concrètes qui avaient été négociées du temps de Gabriel Attal étaient importantes pour les agriculteurs de Corrèze, mais celles-ci ont été abandonnées suite à la dissolution du gouvernement. Emmanuel Lissajoux insiste sur l’urgence de remettre ces mesures sur la table et espère qu’elles seront reprises dans leur totalité par le prochain gouvernement.

Il est temps que les choses avancent rapidement car les agriculteurs estiment avoir attendu trop longtemps. Ils attendent du prochain exécutif qu’il reprenne les mesures négociées avec le gouvernement Barnier dans le but d’améliorer leur situation.

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