Pression sur les professionnels RH : les attentes des salariés en question

Les professionnels des ressources humaines, toujours sous pression
          On parle beaucoup des attentes des salariés vis-à-vis des entreprises, mais quelles sont celles des professionnels RH ? Décryptage avec Sarah Lemoine.

Les attentes des employés envers les entreprises sont souvent évoquées, mais qu’en est-il des attentes des professionnels des ressources humaines ? Sarah Lemoine nous livre son analyse sur ce sujet.

Les professionnels des Ressources Humaines : entre fidélisation, qualité de vie au travail et lourdeur administrative

Les RH, ce sont ces professionnels qui jonglent entre recrutement, gestion de la paie, relation avec les collaborateurs, les représentants du personnel, et qui sont aussi les bras droits de la direction.

Quelles sont les attentes de ces professions ?

Cette année, ce qui préoccupe les RH, c’est de fidéliser les salariés anciens ou récemment recrutés. C’est leur priorité numéro un, avant le recrutement et la formation, d’après le baromètre de Payfit et des éditions Tissot. Ils sont 64% à affirmer que la fidélisation, c’est le sujet phare de 2024, c’est 12 points de plus que l’an dernier.

Face à un marché du travail toujours en tension, et pas très dynamique, l’idée est de garder les salariés en poste, de ne pas se les faire piquer par le concurrent, et devoir tout recommencer à zéro. Le principal levier qu’ils souhaitent actionner, c’est la rémunération, de façon très pragmatique. Six RH sur 10 misent sur des hausses individuelles, quatre sur 10 sur des hausses collectives et des primes.

Autre grande préoccupation des RH, c’est la qualité de vie au travail ?

71% des professionnels RH pensent que les salariés les attendent de pied ferme sur les risques psychosociaux, l’environnement de travail et le bien-être. S’ils avaient le choix, c’est le sujet auquel ils aimeraient dédier le plus de temps, selon le baromètre.

À LIRE  Les Fêtes de Bayonne lancées par Patrick Bruel, ambiance festive et tradition basque au rendez-vousLes Fêtes de Bayonne ont débuté avec une soirée d'ouverture animée par le célèbre chanteur Patrick Bruel. Des milliers de personnes se sont rassemblées devant l'hôtel de ville pour assister à ce spectacle inoubliable. La musique et les danses régionales ont enchanté le public, plongeant la ville dans une ambiance festive et conviviale.Patrick Bruel, en guest star de cette soirée d'ouverture, a su mettre le feu à la foule en interprétant ses plus grands succès. Depuis le balcon de l'hôtel de ville, il a offert un spectacle mémorable, rythmé par les musiques traditionnelles basques. Les festivaliers ont été transportés par l'énergie et la passion du chanteur, créant une atmosphère unique et chaleureuse.Au-delà de la prestation de Patrick Bruel, les Fêtes de Bayonne sont également l'occasion de célébrer la culture basque à travers ses musiques et ses danses. Les festivaliers ont pu assister à des démonstrations de pelote basque, un sport traditionnel de la région, ainsi qu'à des spectacles de danse folklorique mettant en valeur le patrimoine local.Cette soirée d'ouverture marque le début d'une série d'événements festifs qui animeront la ville de Bayonne pendant plusieurs jours. Les festivaliers pourront profiter de concerts, de défilés, de repas traditionnels et de nombreuses animations pour célébrer ensemble la culture basque et l'esprit festif qui caractérise les Fêtes de Bayonne.En résumé, les Fêtes de Bayonne ont démarré en beauté avec Patrick Bruel en tête d'affiche, offrant aux festivaliers un spectacle musical de qualité et une ambiance festive typiquement basque. La ville de Bayonne s'est embrasée sous les notes de musiques traditionnelles et les pas de danses régionales, promettant aux participants des moments inoubliables et des souvenirs mémorables.

Mais dans la réalité quotidienne, ce n’est pas le cas. Ils pensent qu’ils seront d’abord happés par la gestion administrative du personnel, puis le recrutement, la rémunération, la formation et la gestion des carrières. Sur leurs 10 missions principales, ils positionnent la qualité de vie au travail à la septième place, par rapport au temps qui leur est accordé.

Le grand malheur des RH, c’est la lourdeur administrative ?

La moitié des RH dit avoir choisi ce métier pour la dimension humaine, « pour faire grandir les personnes dans l’entreprise, les mettre à leur place, leur donner des responsabilités », analyse Caroline Acs, la directrice générale des éditions Tissot.

Mais dans les faits, « ils sont engloutis par des tâches rébarbatives, chronophages et à faible valeur ajoutée ». Entre trois et six heures par jour, selon l’étude, pour la grande majorité, le tout dans un environnement réglementaire et juridique toujours plus complexe.

Cette distorsion crée de la frustration, et même de l’épuisement chez sept RH sur 10. Ils déplorent globalement un manque de temps, de budget, d’automatisation. Un tiers dit souffrir de manque de soutien et de reconnaissance.

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